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Les participants à une réunion de haut niveau, tenue récemment à Abidjan, ont plaidé pour une nouvelle architecture financière africaine (NAFA) fondée sur les principes de subsidiarité, de complémentarité, de coordination et de transformation du risque.
Dans un document final ayant sanctionné les travaux de cette réunion, organisée par le Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) sur la nouvelle architecture financière africaine avec la participation du Maroc, les participants ont loué cette initiative visant à refonder les mécanismes de mobilisation et d’allocation du capital sur le continent.
Ils ont de même appelé à une meilleure mobilisation de l’épargne intérieure africaine afin de l’orienter vers des investissements productifs sur le Continent, grâce à des instruments financiers coordonnés, des mécanismes de rehaussement du crédit et des infrastructures de marché renforcées.
Dans la même lignée, les participants ont souligné la nécessité de mettre en place une architecture continentale de partage des risques et de garantie, destinée à réduire le coût du capital, à attirer davantage d’investissements privés et institutionnels et à limiter la dépendance de l’Afrique à la perception extérieure du risque.
A cet égard, ils se sont prononcés en faveur d’un approfondissement et une intégration accrue des marchés de capitaux africains, notamment à travers l’harmonisation des cadres réglementaires, le développement des instruments en monnaie locale, l’admission transfrontalière aux marchés et la mise en place de plateformes de titrisation.
Le document baptisé "consensus d'Abidjan" met aussi l’accent sur la création d’emplois, l’entrepreneuriat des jeunes et l’autonomisation des femmes comme priorités centrales de cette nouvelle architecture financière, afin d’accompagner le dividende démographique du Continent et de réduire le chômage structurel.
Les participants ont, par ailleurs, insisté sur la nécessité de financer les grandes priorités de transformation du continent, notamment les systèmes alimentaires, l’énergie, les infrastructures régionales, l’industrialisation, la santé, l’éducation et la transformation numérique.
Ils ont également appelé à renforcer la préparation et la bancabilité des projets à travers des mécanismes coordonnés d’origination, de standardisation et de documentation, afin de faciliter leur financement à grande échelle, mettant en avant aussi le rôle majeur des gouvernements, des banques centrales et des régulateurs dans l’alignement des politiques et la coordination des réformes nécessaires au développement des marchés financiers africains.
Dans le même sillage, ils ont exhorté les partenaires internationaux ainsi que les institutions multilatérales à soutenir cette initiative, dans le respect des priorités africaines, en vue de contribuer à un système financier mondial plus équitable.
A noter que "le Consensus d’Abidjan" prévoit la mise en place d’une architecture de coordination permanente, chargée d’assurer le suivi des engagements, avec un cycle annuel d’évaluation et des mécanismes transparents de suivi des progrès.
Le Maroc a été représenté à ce dialogue de haut niveau par une délégation composée notamment, de responsables et représentants du ministère de l’Economie et des Finances, ainsi que de plusieurs institutions et organismes, dont la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG), Bank Al Maghrib, des établissements bancaires, des fonds de garantie et des compagnies d’assurances.
Dans un document final ayant sanctionné les travaux de cette réunion, organisée par le Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) sur la nouvelle architecture financière africaine avec la participation du Maroc, les participants ont loué cette initiative visant à refonder les mécanismes de mobilisation et d’allocation du capital sur le continent.
Ils ont de même appelé à une meilleure mobilisation de l’épargne intérieure africaine afin de l’orienter vers des investissements productifs sur le Continent, grâce à des instruments financiers coordonnés, des mécanismes de rehaussement du crédit et des infrastructures de marché renforcées.
Dans la même lignée, les participants ont souligné la nécessité de mettre en place une architecture continentale de partage des risques et de garantie, destinée à réduire le coût du capital, à attirer davantage d’investissements privés et institutionnels et à limiter la dépendance de l’Afrique à la perception extérieure du risque.
A cet égard, ils se sont prononcés en faveur d’un approfondissement et une intégration accrue des marchés de capitaux africains, notamment à travers l’harmonisation des cadres réglementaires, le développement des instruments en monnaie locale, l’admission transfrontalière aux marchés et la mise en place de plateformes de titrisation.
Le document baptisé "consensus d'Abidjan" met aussi l’accent sur la création d’emplois, l’entrepreneuriat des jeunes et l’autonomisation des femmes comme priorités centrales de cette nouvelle architecture financière, afin d’accompagner le dividende démographique du Continent et de réduire le chômage structurel.
Les participants ont, par ailleurs, insisté sur la nécessité de financer les grandes priorités de transformation du continent, notamment les systèmes alimentaires, l’énergie, les infrastructures régionales, l’industrialisation, la santé, l’éducation et la transformation numérique.
Ils ont également appelé à renforcer la préparation et la bancabilité des projets à travers des mécanismes coordonnés d’origination, de standardisation et de documentation, afin de faciliter leur financement à grande échelle, mettant en avant aussi le rôle majeur des gouvernements, des banques centrales et des régulateurs dans l’alignement des politiques et la coordination des réformes nécessaires au développement des marchés financiers africains.
Dans le même sillage, ils ont exhorté les partenaires internationaux ainsi que les institutions multilatérales à soutenir cette initiative, dans le respect des priorités africaines, en vue de contribuer à un système financier mondial plus équitable.
A noter que "le Consensus d’Abidjan" prévoit la mise en place d’une architecture de coordination permanente, chargée d’assurer le suivi des engagements, avec un cycle annuel d’évaluation et des mécanismes transparents de suivi des progrès.
Le Maroc a été représenté à ce dialogue de haut niveau par une délégation composée notamment, de responsables et représentants du ministère de l’Economie et des Finances, ainsi que de plusieurs institutions et organismes, dont la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG), Bank Al Maghrib, des établissements bancaires, des fonds de garantie et des compagnies d’assurances.