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Les scientifiques d'une ONG ont récemment découvert, dans une île de la mer Égée dont l'emplacement est tenu secret, une colonie de phoques moines, espèce en danger dont la population mondiale n'excède pas 600 individus.
Une localisation non divulguée au public, des caméras de surveillance évitant la présence sur place des scientifiques, un appel lancé au gouvernement grec pour déclarer la zone protégée... Cette minuscule île de la mer Égée est l'objet de toutes les attentions de la part des naturalistes : un groupe du rarissime phoque moine y a été récemment découvert. Actuellement préservée des intrusions humaines, cette colonie enregistre un taux de reproduction parmi les plus importants de Méditerranée.
"Ce sont les nuisances humaines qui ont conduit l'espèce à se retirer dans des grottes marines inaccessibles. Cet endroit est donc incroyablement important : les phoques s'y sentent tellement en sécurité qu'ils sortent sur des plages ouvertes - leur comportement naturel", explique Alexandros Karamanlidis, coordinateur de l'ONG grecque MOM.
L'association étudie et protège le phoque moine de Méditerranée depuis 20 ans dans des conditions difficiles, le mammifère étant généralement relégué dans des cavernes côtières invisibles depuis la mer. Le sigle MOM vient de Monachus monachus, le nom scientifique de l'animal.
Une localisation non divulguée au public, des caméras de surveillance évitant la présence sur place des scientifiques, un appel lancé au gouvernement grec pour déclarer la zone protégée... Cette minuscule île de la mer Égée est l'objet de toutes les attentions de la part des naturalistes : un groupe du rarissime phoque moine y a été récemment découvert. Actuellement préservée des intrusions humaines, cette colonie enregistre un taux de reproduction parmi les plus importants de Méditerranée.
"Ce sont les nuisances humaines qui ont conduit l'espèce à se retirer dans des grottes marines inaccessibles. Cet endroit est donc incroyablement important : les phoques s'y sentent tellement en sécurité qu'ils sortent sur des plages ouvertes - leur comportement naturel", explique Alexandros Karamanlidis, coordinateur de l'ONG grecque MOM.
L'association étudie et protège le phoque moine de Méditerranée depuis 20 ans dans des conditions difficiles, le mammifère étant généralement relégué dans des cavernes côtières invisibles depuis la mer. Le sigle MOM vient de Monachus monachus, le nom scientifique de l'animal.