-
Le déficit commercial s’alourdit
-
L'Observatoire marocain de la commande publique publie le guide des achats publics verts
-
La CDAI accueille l'Assemblée générale de l’association africaine les 24 et 25 juin prochain
-
A 29,2%, le chômage des jeunes reste à un niveau préoccupant
-
Les prix de l’énergie vers leur plus forte flambée mondiale en quatre ans
Dans son rapport qui vient de paraître, Fitch table sur une croissance de 2,9 % pour l’économie marocaine en 2016, après un rebondissement de 4,6 % affiché en 2015 grâce à une bonne production agricole.
D’après les experts de Fitch, les banques marocaines sont les mieux préparées pour faire face au ralentissement économique dans le pays, soulignant à cet égard “une résilience avec des ratios de solvabilité modestes” des institutions bancaires du Royaume.
Fitch Ratings relève également que la modeste croissance annuelle du crédit, s’établissant à 1,2 % au 30 juin 2015, a permis à la majorité des banques marocaines d’éviter le risque élevé et les stratégies agressives d’expansion communes dans les marchés émergents.
Selon l’avis des experts de Fitch, la hausse des exportations du secteur automobile et de la production manufacturière ainsi que la progression des secteurs de l’énergie et la croissance du commerce de détail devraient permettre au Maroc de mitiger les difficultés rencontrées par le secteur tourisme et de l’immobilier.
Tous ces facteurs combinés devraient propulser les demandes de crédit auprès des établissements bancaires du Maroc, estiment les analystes de Fitch Ratings.










Le déficit commercial s’alourdit
