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Le gouvernement se veut ferme et déterminé quant aux conditions dont il compte entourer les prochaines législatives. C’est du moins ce qui ressort du dernier communiqué rendu public par son porte-parole, Khalid Naciri, à l’issue du Conseil de gouvernement tenu hier.
Les termes utilisés en disent long sur cette détermination, mais aussi sur l’exaspération de «certaines parties et personnes (qui) se sont évertuées, de manière inacceptable et avec des desseins inavoués, à propager des thèses irresponsables mettant en doute l'intégrité et la crédibilité des prochaines élections, et ce sur un ton alarmiste, ce qui ne sert en fait que les ennemis de la patrie, de la démocratie et de l'ouverture ».
S’étonnant de « ces préjugés concernant des élections qui n’ont pas encore eu lieu », le gouvernement dit déplorer « que cette attitude trouve des adeptes surtout après le discours de SM le Roi Mohammed VI, que Dieu le préserve, garant de la stabilité et de la démocratie, à l'occasion des anniversaires de la Révolution du Roi et du peuple et de la glorieuse Fête de la Jeunesse ».
Les termes utilisés en disent long sur cette détermination, mais aussi sur l’exaspération de «certaines parties et personnes (qui) se sont évertuées, de manière inacceptable et avec des desseins inavoués, à propager des thèses irresponsables mettant en doute l'intégrité et la crédibilité des prochaines élections, et ce sur un ton alarmiste, ce qui ne sert en fait que les ennemis de la patrie, de la démocratie et de l'ouverture ».
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