Autres articles
-
L'Afrique face au défi de la sauvegarde de son patrimoine mondial
-
La langue française en tant qu'espace pour écrire l'autre en débat
-
L'Andalousie, un patrimoine culturel commun, riche de la contribution culturelle marocaine
-
Concepteur du Musée Mohammed VI dédié à la civilisation de l’eau à Marrakech
La 24ème édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC), dont le palmarès a été dévoilé samedi soir à Tunis, a été marquée par la consécration de deux films marocains.
En effet, le jury de cette édition, qui mettait en compétition 42 œuvres représentant 12 pays arabes et africains, a décerné le Tanit d’or au film «Courte vie» du réalisateur Adil El Fadili dans la catégorie des courts-métrages, alors que le Tanit d'argent pour la catégorie longs-métrages est revenu au long métrage, «Mort à vendre» de Faouzi Bensaidi.
Deux prestigieuses récompenses qui viennent confirmer, si besoin est, la bonne santé du cinéma national et le talent de ses réalisateurs. Ce, à quels jours de l’ouverture du Festival international du film de Marrakech.
Festival de cinéma arabe et africain créé il y a 44 ans, les Journées de cinématographiques de Carthage ont aussi consacré d’autres films représentés à cette manifestation. Ainsi, dans la catégorie des longs métrages, le film sénégalais «la Pirogue» de Moussa Touré et égyptien «Sortir au jour» de Hala Lotfi ont respectivement décroché la récompense suprême (Tanit d'Or) et le Tanit de bronze, tandis que les prix de la meilleure actrice et du meilleur acteur sont revenus respectivement à Ciomara Morais pour son rôle dans «Tout va bien ici» (Angola) et à Ali Suleiman pour son rôle dans «Le dernier vendredi» (Jordanie).
Soulignons qu’un autre film sénégalais, «Aujourd'hui» d'Alain Gomis, est reparti avec le prix spécial du jury.
Dans la catégorie des courts métrages, les Tanit d'argent et de bronze sont revenus aux films «Bousculades, 9 avril 1938» des réalisateurs tunisiens Sawssen Saya et Tarak Khaladi et «Lyzia» de la Rwandaise Marie-Clementine Dusabenjamba.
En effet, le jury de cette édition, qui mettait en compétition 42 œuvres représentant 12 pays arabes et africains, a décerné le Tanit d’or au film «Courte vie» du réalisateur Adil El Fadili dans la catégorie des courts-métrages, alors que le Tanit d'argent pour la catégorie longs-métrages est revenu au long métrage, «Mort à vendre» de Faouzi Bensaidi.
Deux prestigieuses récompenses qui viennent confirmer, si besoin est, la bonne santé du cinéma national et le talent de ses réalisateurs. Ce, à quels jours de l’ouverture du Festival international du film de Marrakech.
Festival de cinéma arabe et africain créé il y a 44 ans, les Journées de cinématographiques de Carthage ont aussi consacré d’autres films représentés à cette manifestation. Ainsi, dans la catégorie des longs métrages, le film sénégalais «la Pirogue» de Moussa Touré et égyptien «Sortir au jour» de Hala Lotfi ont respectivement décroché la récompense suprême (Tanit d'Or) et le Tanit de bronze, tandis que les prix de la meilleure actrice et du meilleur acteur sont revenus respectivement à Ciomara Morais pour son rôle dans «Tout va bien ici» (Angola) et à Ali Suleiman pour son rôle dans «Le dernier vendredi» (Jordanie).
Soulignons qu’un autre film sénégalais, «Aujourd'hui» d'Alain Gomis, est reparti avec le prix spécial du jury.
Dans la catégorie des courts métrages, les Tanit d'argent et de bronze sont revenus aux films «Bousculades, 9 avril 1938» des réalisateurs tunisiens Sawssen Saya et Tarak Khaladi et «Lyzia» de la Rwandaise Marie-Clementine Dusabenjamba.