Autres articles
-
Omar Zniber met en avant les stratégies Royales de réduction des disparités sociales et spatiales
-
Situation au Moyen Orient : Mise en place d’une cellule de crise et des numéros de téléphone au profit des Marocains résidant dans les pays concernés
-
Réforme à l’insu des premiers concernés
-
Confirmation d’un partenariat dynamique et privilégié entre Rabat et Helsinki
Le tribunal de première instance de Rabat a reporté au 5 août prochain, l’examen de la plainte déposée par la Chabiba Ittihadia contre Hamid Chabbat pour diffamation à l’encontre du martyr Mehdi Ben Barka. A l’issue de cette audience, les hommes de main du maire de Fès s’en sont pris à la défense de la Chabiba Ittihadia après avoir cherché à influer sur le déroulement des débats par des cris et hurlements, sans respect aucun, ni pour le lieu ni pour les magistrats.
Une fois dans le hall du tribunal, Chabbat et sa compagnie ont agressé un autre avocat qu’ils ont injurié et roué de coups en présence des forces de l’ordre, plutôt occupées à assurer la défense du chef des agresseurs qui a été mis à l’abri d’une éventuelle arrestation ou défèrement devant le procureur du Roi.
A l’extérieur de l’enceinte du tribunal, c’était au tour du caméraman de 2M d’être victime d’actes d’intimidation visant à l’empêcher de s’acquitter de son devoir. Le même sort a été réservé à d’autres photographes et journalistes qui aspiraient à couvrir le déroulement du procès. Il ne serait pas, cependant, superflu, de relever que plus de 150 avocats se sont commis au côté de la Chabiba Ittihadia alors qu’en face il n’y avait eu que l’avocat du Conseil de la ville de Fès Mohamed Zyane et quelques avocats du Barreau de la capitale spirituelle.
Une fois dans le hall du tribunal, Chabbat et sa compagnie ont agressé un autre avocat qu’ils ont injurié et roué de coups en présence des forces de l’ordre, plutôt occupées à assurer la défense du chef des agresseurs qui a été mis à l’abri d’une éventuelle arrestation ou défèrement devant le procureur du Roi.
A l’extérieur de l’enceinte du tribunal, c’était au tour du caméraman de 2M d’être victime d’actes d’intimidation visant à l’empêcher de s’acquitter de son devoir. Le même sort a été réservé à d’autres photographes et journalistes qui aspiraient à couvrir le déroulement du procès. Il ne serait pas, cependant, superflu, de relever que plus de 150 avocats se sont commis au côté de la Chabiba Ittihadia alors qu’en face il n’y avait eu que l’avocat du Conseil de la ville de Fès Mohamed Zyane et quelques avocats du Barreau de la capitale spirituelle.