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Aujourd’hui, la communication institutionnalisée est devenue une force très puissante et se développe à un rythme croissant dans la plupart des pays. L'importance de cette forme de communication traduit aussi la part grandissante que prennent les pouvoirs publics et les institutions en général, dans tous les pays, pour résoudre les problèmes socio-économiques et promouvoir le développement de la société.
Elle témoigne également du fait que les responsables étatiques ont le devoir d'informer les intéressés afin d'obtenir leur accord et de susciter une opinion publique favorable.
Pourtant, au Maroc, la culture de la communication fait encore défaut chez certains de nos dirigeants qui ne se sentent pas obligés de communiquer avec les citoyens par les différents supports existants, malgré l’arsenal médiatique qu’ils contrôlent et l’armada de conseillers en communication qui les entourent.
Ils sont encore imprégnés par une certaine culture officielle qui fait de la non-communication des actes une manière de gestion des affaires de l’État et de l’information un secret qu’il faut garder soigneusement, alors que l'image de nos institutions tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays dépend toujours de la communication, de même que le rendement desdites institutions.
Le comble est qu’au sein de ces différentes institutions, le secteur de la communication n'est pas marginalisé. Il fait partie de la composition de leurs cabinets respectifs et plusieurs collaborateurs en communication de différents profils sont recrutés.
Mais la nature n’aime pas le vide. L’absence d’une information juste et fiable fait tache d’huile et la rumeur prend le relais à des stades de délires et qui finit souvent par des démentis cinglants par ceux-là mêmes qui sont censés communiquer.
Pour tout dire, nos différents gouvernants, à quelque niveau de responsabilité où ils se situent, doivent organiser, selon les règles de l'art, la circulation de l'information, vendre l'image de ces institutions et faciliter l'accès à l'information de toutes les composantes de ces institutions.
Elle témoigne également du fait que les responsables étatiques ont le devoir d'informer les intéressés afin d'obtenir leur accord et de susciter une opinion publique favorable.
Pourtant, au Maroc, la culture de la communication fait encore défaut chez certains de nos dirigeants qui ne se sentent pas obligés de communiquer avec les citoyens par les différents supports existants, malgré l’arsenal médiatique qu’ils contrôlent et l’armada de conseillers en communication qui les entourent.
Ils sont encore imprégnés par une certaine culture officielle qui fait de la non-communication des actes une manière de gestion des affaires de l’État et de l’information un secret qu’il faut garder soigneusement, alors que l'image de nos institutions tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays dépend toujours de la communication, de même que le rendement desdites institutions.
Le comble est qu’au sein de ces différentes institutions, le secteur de la communication n'est pas marginalisé. Il fait partie de la composition de leurs cabinets respectifs et plusieurs collaborateurs en communication de différents profils sont recrutés.
Mais la nature n’aime pas le vide. L’absence d’une information juste et fiable fait tache d’huile et la rumeur prend le relais à des stades de délires et qui finit souvent par des démentis cinglants par ceux-là mêmes qui sont censés communiquer.
Pour tout dire, nos différents gouvernants, à quelque niveau de responsabilité où ils se situent, doivent organiser, selon les règles de l'art, la circulation de l'information, vendre l'image de ces institutions et faciliter l'accès à l'information de toutes les composantes de ces institutions.