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Le Maroc lance auprès des Etats membres permanents du Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations unies. une offensive diplomatique dans le but de convaincre du bien-fondé des efforts qu’il ne cesse de déployer pour une solution logique et juste à ce problème crée de toutes pièces dans son Sahara. En plus du travail accompli par les officiels, notamment, du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, la diplomatie parallèle s'active aussi pour défendre les intérêts du Maroc et en particulier le dossier du Sahara marocain. Le Maroc entend expliquer les dernières évolutions du conflit artificiel autour de la marocanité du Sahara. C'est aussi une opportunité pour clarifier la position du Royaume et ses efforts qui visent une solution politique acceptable par toutes les parties. Lesquels efforts ont été concrétisés par l'autonomie des provinces sahariennes, proposée par le Royaume depuis deux années dont le but de faire face à l'impasse créée par les adversaires de l'unité territoriale du pays, en l'occurrence l'Algérie et le Polisario.
C'est dans cet esprit que Abdelouahed Radi, 1er secrétaire de l'Union socialiste des forces populaires, est attendu à Londres, tandis que Abbas El Fassi, secrétaire général du Parti de l'Istiqlal, effectuera une visite à Washington. Mustapha Mansouri, président du Rassemblement national des indépendants se rendra, pour sa part, à Paris au moment où le secrétaire général du Parti du Progrès et du Socialisme effectuera une visite à Moscou pour s'entretenir avec les responsables russes.
L'offensive diplomatique du Maroc intervient dans un contexte particulièrement déterminant pour la question du Sahara, soit à quelques semaines de la réunion du Conseil de sécurité à fin avril. Lequel rendez-vous coïncide avec l'arrivée à terme de la mission des Nations unies au Sahara. Cette réunion sera marquée par la présentation par Christopher Ross, nouvel envoyé onusien, du rapport et les recommandations ayant sanctionné sa première visite dans la région au mois dernier.
Si la prorogation de la mission de la Minurso ne pose pas problème, la problématique est en rapport avec le cinquième round des négociations de Manhasset dont la date n'a pas encore été fixée.
Il faut reconnaître que les manœuvres de l'Algérie s'activent, chaque fois qu'une échéance onusienne en rapport avec ce dossier, s'approche. C'est ce qui explique d'ailleurs les fuites relatives au rapport du Parlement européen et la campagne médiatique orchestrée contre le Maroc. A cela s'ajoute l'offensive inopportune menée contre les chefs des diplomaties française et espagnole.
A titre de rappel, le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, a affirmé, mardi à Madrid, que l'expérience cumulée par son pays en 30 ans de régionalisation et de système d'autonomie en Espagne, couronnée de succès, peut servir d'exemple pour d'autres pays, notamment le Maroc. Il émettait une telle appréciation de l'expérience positive de l'Espagne en matière d'autonomie et de régionalisation dans le contexte de la réunion de haut niveau maroco-espagnole, lors d'une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre Abbas El Fassi.
Auparavant, l'ancien secrétaire d'Etat adjoint américain pour le Proche-Orient démissionnaire, David Welch, a réaffirmé lors d'une rencontre avec les représentants de certains médias accrédités à Washington, que l'initiative d'autonomie dans les provinces du Sud est la solution “la plus probable” pour le règlement de la question du Sahara.
C'est dans cet esprit que Abdelouahed Radi, 1er secrétaire de l'Union socialiste des forces populaires, est attendu à Londres, tandis que Abbas El Fassi, secrétaire général du Parti de l'Istiqlal, effectuera une visite à Washington. Mustapha Mansouri, président du Rassemblement national des indépendants se rendra, pour sa part, à Paris au moment où le secrétaire général du Parti du Progrès et du Socialisme effectuera une visite à Moscou pour s'entretenir avec les responsables russes.
L'offensive diplomatique du Maroc intervient dans un contexte particulièrement déterminant pour la question du Sahara, soit à quelques semaines de la réunion du Conseil de sécurité à fin avril. Lequel rendez-vous coïncide avec l'arrivée à terme de la mission des Nations unies au Sahara. Cette réunion sera marquée par la présentation par Christopher Ross, nouvel envoyé onusien, du rapport et les recommandations ayant sanctionné sa première visite dans la région au mois dernier.
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Auparavant, l'ancien secrétaire d'Etat adjoint américain pour le Proche-Orient démissionnaire, David Welch, a réaffirmé lors d'une rencontre avec les représentants de certains médias accrédités à Washington, que l'initiative d'autonomie dans les provinces du Sud est la solution “la plus probable” pour le règlement de la question du Sahara.