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La réaction du MEN est venue à point nommé. Un grand nombre de supports médiatiques avait, effectivement, relayé une soi-disant circulaire selon laquelle le département de tutelle aurait autorisé les titulaires d'un baccalauréat ancien à s'inscrire aux universités sans difficulté, en présentant les documents nécessaires avant l'expiration du délai légal.
Et le communiqué émanant du département d’expliquer que "compte tenu du fait que l'accès à l'éducation constitue un droit constitutionnel", les universités et dans le cadre de leur autonomie pédagogique, réservent chaque année un nombre de places aux titulaires d'un baccalauréat datant de l'année précédente afin de ne pas les priver de leur droit de poursuivre leurs études.
Le ministère souligne que la priorité d'inscription aux universités est accordée aux nouveaux bacheliers, selon leurs capacités d’accueil et l'encadrement pédagogique disponible. Sur les réseaux sociaux, les malheureux candidats continuent d’exprimer leur déception, invoquant les conditions similaires dans de nombreux pays et les droits universels permettant à tous les citoyens d’accéder à l’enseignement universitaire.







