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L’ONG Africa Culture International a mis en avant, lundi lors de la 61e session du Conseil des droits de l’Homme (CDH) à Genève, l’expérience de l’Institution du Médiateur du Royaume du Maroc dans la promotion des droits économiques et sociaux, notamment dans les provinces du Sud.
Dans une déclaration prononcée par Dr Cherif Laroussi au titre du point 2 de l’ordre du jour consacré au débat sur le rapport du haut-commissaire aux droits de l’Homme, l’ONG a salué le rôle pionnier des institutions africaines d’Ombudsman dans le renforcement de la bonne gouvernance et de l’Etat de droit.
Elle a souligné que l’Institution du Médiateur du Maroc, en tant qu’organe indépendant, contribue à la défense des droits fondamentaux à travers un mécanisme de prévention, de médiation et de dialogue entre citoyens et autorités publiques.
Selon l’ONG, cette dynamique est également perceptible dans les régions du Sud du Maroc, où la représentation régionale de l’institution est devenue un levier essentiel pour garantir l’effectivité des droits tels que la santé, l’éducation et le travail.
L’orateur a mis en avant l’attention particulière accordée aux personnes en situation de vulnérabilité, notamment les femmes, les enfants et les personnes en situation de handicap, ainsi que les efforts déployés pour promouvoir la culture des droits humains et renforcer les capacités de la société civile en matière de protection des droits liés aux services publics.
Il a estimé que le renforcement des institutions nationales indépendantes constitue un pilier fondamental pour prévenir les violations avant qu’elles ne surviennent et instaurer une approche durable fondée sur la coopération et la responsabilité.
L’ONG a, enfin, appelé au partage des meilleures pratiques africaines et à un soutien accru aux initiatives nationales favorisant la médiation institutionnelle et la protection effective des droits humains.
Dans une déclaration prononcée par Dr Cherif Laroussi au titre du point 2 de l’ordre du jour consacré au débat sur le rapport du haut-commissaire aux droits de l’Homme, l’ONG a salué le rôle pionnier des institutions africaines d’Ombudsman dans le renforcement de la bonne gouvernance et de l’Etat de droit.
Elle a souligné que l’Institution du Médiateur du Maroc, en tant qu’organe indépendant, contribue à la défense des droits fondamentaux à travers un mécanisme de prévention, de médiation et de dialogue entre citoyens et autorités publiques.
Selon l’ONG, cette dynamique est également perceptible dans les régions du Sud du Maroc, où la représentation régionale de l’institution est devenue un levier essentiel pour garantir l’effectivité des droits tels que la santé, l’éducation et le travail.
L’orateur a mis en avant l’attention particulière accordée aux personnes en situation de vulnérabilité, notamment les femmes, les enfants et les personnes en situation de handicap, ainsi que les efforts déployés pour promouvoir la culture des droits humains et renforcer les capacités de la société civile en matière de protection des droits liés aux services publics.
Il a estimé que le renforcement des institutions nationales indépendantes constitue un pilier fondamental pour prévenir les violations avant qu’elles ne surviennent et instaurer une approche durable fondée sur la coopération et la responsabilité.
L’ONG a, enfin, appelé au partage des meilleures pratiques africaines et à un soutien accru aux initiatives nationales favorisant la médiation institutionnelle et la protection effective des droits humains.