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La jeune réalisatrice marocaine, Meriem Abid, a répondu à trois questions de la MAP, en marge de sa participation à la compétition officielle des courts-métrages, dans le cadre de la 21ème édition du Festival national du film de Tanger.
Il s’agit de votre première participation au Festival national du film de Tanger. Qu’en pensez-vous ?
Je suis très contente d’y participer parce que c’est un festival qui s’adresse aux professionnels marocains. C’est aussi un évènement qui nous permet de côtoyer des gens et des professionnels que nous ne rencontrerions pas forcément dans la vie quotidienne. Et puis comme toute expérience, elle ne peut être que bonne.
Comment surmonte-vous les contraintes dans le milieu de la réalisation ?
Il existe beaucoup de contraintes mais le plus important est de toujours revenir vers ce qui nous motive vraiment dans ce métier. Un métier qui n’en est pas vraiment un, puisqu’il s’agit plutôt d’une manière de nous affirmer, de rappeler que nous sommes là et que nous existons. Toutefois, même en présence de contraintes, il faut être capable d’en tirer de bonnes choses pour pouvoir aller de l’avant, parce que finalement ce sont ces contraintes qui nous confrontent à nos démons et nous poussent à aller vers ce que nous voulons réellement.
L’on parle beaucoup des difficultés de production et de distribution dans le milieu cinématographique. Pensez-vous que les nouvelles plateformes dédiées à la distribution et à l’exploitation d’œuvres cinématog- raphiques puissent aider les réalisateurs et réalisatrices dans le futur ?
Tout dépend de ce que cherche le réalisateur et de ce qu’il aime. Il est vrai que ce genre de plateformes offre beaucoup de possibilités aux jeunes et à tous ceux et celles qui souhaitent faire du cinéma, mais je pense que disposer d’une vraie industrie cinématographique marocaine est essentiel pour créer et donner une identité au cinéma marocain.
Il s’agit de votre première participation au Festival national du film de Tanger. Qu’en pensez-vous ?
Je suis très contente d’y participer parce que c’est un festival qui s’adresse aux professionnels marocains. C’est aussi un évènement qui nous permet de côtoyer des gens et des professionnels que nous ne rencontrerions pas forcément dans la vie quotidienne. Et puis comme toute expérience, elle ne peut être que bonne.
Comment surmonte-vous les contraintes dans le milieu de la réalisation ?
Il existe beaucoup de contraintes mais le plus important est de toujours revenir vers ce qui nous motive vraiment dans ce métier. Un métier qui n’en est pas vraiment un, puisqu’il s’agit plutôt d’une manière de nous affirmer, de rappeler que nous sommes là et que nous existons. Toutefois, même en présence de contraintes, il faut être capable d’en tirer de bonnes choses pour pouvoir aller de l’avant, parce que finalement ce sont ces contraintes qui nous confrontent à nos démons et nous poussent à aller vers ce que nous voulons réellement.
L’on parle beaucoup des difficultés de production et de distribution dans le milieu cinématographique. Pensez-vous que les nouvelles plateformes dédiées à la distribution et à l’exploitation d’œuvres cinématog- raphiques puissent aider les réalisateurs et réalisatrices dans le futur ?
Tout dépend de ce que cherche le réalisateur et de ce qu’il aime. Il est vrai que ce genre de plateformes offre beaucoup de possibilités aux jeunes et à tous ceux et celles qui souhaitent faire du cinéma, mais je pense que disposer d’une vraie industrie cinématographique marocaine est essentiel pour créer et donner une identité au cinéma marocain.