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L’AMPS vient d’organiser tout récemment au Théâtre Mohammed V sa kermesse annuelle pendant laquelle elle a rendu hommage à quelques confrères et primé d’autres.
L’un des moments forts de cette soirée aura été le sketch présenté par Abdelkhalek Fahid. Pour la circonstance, le célébrissime comédien marocain a axé sa présentation sur le sport en commençant par rappeler sur un ton satirique mêlé à cette forte expression gestuelle dont il a le secret, cette drôle de participation marocaine aux derniers JO où l’on a été «toute une préfecture» pour pas grand-chose. «On est devenus les champions toutes catégories des qualifications et de la courtoisie. On est présents pour faire dans la courtoisie (Swab) et on rentre dare-dare à la maison», disait Fahid.
Mais le bouquet aura sans doute été le passage réservé à Rachid Taoussi, présent sur les lieux. On y voyait à travers le talentueux humoriste l’entraîneur national psalmodier, se prosterner ou vibrer aux cris répétés d’Allahou Akbar «Eh ! Si Rachid, sommes-nous sur un terrain de foot ou en pleine Omra ?», ironisait subtilement Fahid.
Un show très apprécié par un public connaisseur. Mais l’on ne peut pas regretter que les téléspectateurs soient privés de spectacles aussi captivants, aussi intelligents. Peut-il en être autrement, en effet, à la télévision de Khalfi et Benkirane ?
C’est l’occasion de rappeler que l’on ne peut aspirer à un art authentique, à la hauteur des attentes du public si l’on continue de brimer les vrais artistes en leur imposant des lignes rouges et des tabous à n’en pas finir.
Peut-on rêver à un humour de qualité sans toucher au politique ou au religieux ? Sûrement pas. Il faut juste y mettre du cœur et du talent comme Abdelkhalek Fahid a si bien su le faire, mercredi dernier.
L’un des moments forts de cette soirée aura été le sketch présenté par Abdelkhalek Fahid. Pour la circonstance, le célébrissime comédien marocain a axé sa présentation sur le sport en commençant par rappeler sur un ton satirique mêlé à cette forte expression gestuelle dont il a le secret, cette drôle de participation marocaine aux derniers JO où l’on a été «toute une préfecture» pour pas grand-chose. «On est devenus les champions toutes catégories des qualifications et de la courtoisie. On est présents pour faire dans la courtoisie (Swab) et on rentre dare-dare à la maison», disait Fahid.
Mais le bouquet aura sans doute été le passage réservé à Rachid Taoussi, présent sur les lieux. On y voyait à travers le talentueux humoriste l’entraîneur national psalmodier, se prosterner ou vibrer aux cris répétés d’Allahou Akbar «Eh ! Si Rachid, sommes-nous sur un terrain de foot ou en pleine Omra ?», ironisait subtilement Fahid.
Un show très apprécié par un public connaisseur. Mais l’on ne peut pas regretter que les téléspectateurs soient privés de spectacles aussi captivants, aussi intelligents. Peut-il en être autrement, en effet, à la télévision de Khalfi et Benkirane ?
C’est l’occasion de rappeler que l’on ne peut aspirer à un art authentique, à la hauteur des attentes du public si l’on continue de brimer les vrais artistes en leur imposant des lignes rouges et des tabous à n’en pas finir.
Peut-on rêver à un humour de qualité sans toucher au politique ou au religieux ? Sûrement pas. Il faut juste y mettre du cœur et du talent comme Abdelkhalek Fahid a si bien su le faire, mercredi dernier.