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Alors que les camps de Tindouf connaissent une prolifération sans précédent de la pandémie de Covid19, enregistrant plus de cent cas officiellement, Brahim Ghali brille toujours par une absence trop suspecte. Il est apparu en bonne santé et a prononcé un discours télévisé à l'occasion de l'Aïd al-Adha. Selon son entourage, il ne prend plus aucun médicament depuis un moment, et qu'après sa sortie de l'hôpital Ain El Naaja, il réside dans une villa du quartier Hydra à Alger. Ce sont là les observations des internautes des camps qui se demandent quand Brahim Ghali rejoindra les camps. Est-ce la réaction de ses camarades et lieutenants qui se sont partagé ses prérogatives depuis son hospitalisation en Espagne et que s'il devait survivre à la maladie, il ne devrait pas échapper aux poursuites judiciaires? Une situation d’autant plus embarrassante qu’Alger n’hésiterait pas à miser sur un autre pion que ce «chef» affaibli. Lui qui a déclaré la guerre il y a plus de huit mois pour asseoir son leadership chancelant et fragilisé davantage par l’apparition des drones marocains. Cette guerre qui n’existe que dans les communiqués fallacieux publiés par son agence officielle chaque soir, est devenue son plus grand souci et sa plus grande raison d’embarras. En tout cas, plus de trois mois après sa disparition des camps, le chef du Polisario est toujours bloqué dans la capitale algérienne dans le quartier huppé d'Hydra, en attendant que ses protecteurs algériens l’aident à récupérer un pseudo-leadership que se disputent plus d’un pantin polisarien.