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Une foule nombreuse a afflué, samedi soir au Palais des institutions italiennes (Palais Moulay Hafid), pour assister au concert de l’icône gnaoua Hamid El Kasri, accompagné du musicien Karim Ziad, dans le cadre de la troisième édition du Local Spring Festival.
Organisée par l'Association "The Local Sessions", cette deuxième journée du festival a été marquée par une prestation vibrante de Hamid El Kasri, qui a su captiver l’assistance grâce à son interprétation authentique du répertoire gnaoua, portée par les sonorités profondes de son guembri et des rythmes envoûtants.
Le public, venu en grand nombre, a longuement savouré cette performance marquée par une véritable communion artistique entre les artistes et les spectateurs, illustrant la vitalité et l’ancrage du patrimoine musical gnaoua dans la scène contemporaine.
En première partie, le duo britannique Blue Lab Beats a livré une prestation éclectique mêlant jazz, hip-hop, soul et musiques électroniques, créant une ambiance à la fois moderne et immersive. La soirée s’est poursuivie avec un set de Rita Soko, qui a clôturé cette programmation dans une atmosphère festive.
S’inscrivant dans une dynamique de valorisation des expressions artistiques contemporaines, la troisième édition du Local Spring Festival se veut une célébration internationale de la musique, des arts et du vivre-ensemble.
Cet événement culturel et artistique d’envergure confirme, une fois de plus, la position de la ville du Détroit en tant que pôle créatif dynamique et carrefour d’échanges artistiques et culturels, capitalisant sur le succès des éditions précédentes qui ont attiré des milliers de visiteurs et mobilisé de nombreux artistes, créateurs et professionnels, avec une couverture médiatique notable et une présence numérique en constante progression.
Organisée par l'Association "The Local Sessions", cette deuxième journée du festival a été marquée par une prestation vibrante de Hamid El Kasri, qui a su captiver l’assistance grâce à son interprétation authentique du répertoire gnaoua, portée par les sonorités profondes de son guembri et des rythmes envoûtants.
Le public, venu en grand nombre, a longuement savouré cette performance marquée par une véritable communion artistique entre les artistes et les spectateurs, illustrant la vitalité et l’ancrage du patrimoine musical gnaoua dans la scène contemporaine.
En première partie, le duo britannique Blue Lab Beats a livré une prestation éclectique mêlant jazz, hip-hop, soul et musiques électroniques, créant une ambiance à la fois moderne et immersive. La soirée s’est poursuivie avec un set de Rita Soko, qui a clôturé cette programmation dans une atmosphère festive.
S’inscrivant dans une dynamique de valorisation des expressions artistiques contemporaines, la troisième édition du Local Spring Festival se veut une célébration internationale de la musique, des arts et du vivre-ensemble.
Cet événement culturel et artistique d’envergure confirme, une fois de plus, la position de la ville du Détroit en tant que pôle créatif dynamique et carrefour d’échanges artistiques et culturels, capitalisant sur le succès des éditions précédentes qui ont attiré des milliers de visiteurs et mobilisé de nombreux artistes, créateurs et professionnels, avec une couverture médiatique notable et une présence numérique en constante progression.
Bouillon
Festival
La 12ème édition du Festival international du film de Cap Spartel (CSIFF) s’est clôturée, samedi soir à Tanger, avec l’annonce des films lauréats de la compétition officielle.
Le jury du festival, organisé par l’association de l’Observatoire marocain de l’image et des médias (OMIM), a décerné le prix du festival au film "Chikha", réalisé par Zahoua Rajji et Ayoub Lyoussfi (France - Maroc). Le prix de la meilleure réalisation a été attribué à Teymour Pourcines (Égypte - Chypre) pour son film "Metanoya".
Les délibérations du jury de cette édition, placée sous le thème "Cinéma, diversité culturelle et dialogue", ont également abouti à l’attribution du prix du meilleur scénario au film "Galia", réalisé par Mehziyar Shirazi (Iran).
Cette édition a porté le nom de la réalisatrice marocaine Layla Triqui, en hommage à son parcours en tant que l’une des figures majeures du cinéma marocain, aux côtés du journaliste et artiste Ahmed Said Kadiri, indique un communiqué de l’association organisatrice.
En plus des projections de films soigneusement sélectionnés pour refléter la thématique du festival, le programme comprenait également divers ateliers et une master class animée par la réalisatrice Layla Triqui, consacrée à son expérience dans le cinéma.
Cette édition a été marquée par deux temps forts, à savoir la participation de l’Espagne en tant qu’invitée d’honneur et la présence de membres internationaux au jury, notamment le réalisateur espagnol Jordi Esteva, la Française Sylvie Morata et l’Iranien Parviz Jahed, chargés d’évaluer neuf films, documentaires et fictions confondus.
La 12ème édition du Festival international du film de Cap Spartel (CSIFF) s’est clôturée, samedi soir à Tanger, avec l’annonce des films lauréats de la compétition officielle.
Le jury du festival, organisé par l’association de l’Observatoire marocain de l’image et des médias (OMIM), a décerné le prix du festival au film "Chikha", réalisé par Zahoua Rajji et Ayoub Lyoussfi (France - Maroc). Le prix de la meilleure réalisation a été attribué à Teymour Pourcines (Égypte - Chypre) pour son film "Metanoya".
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