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Les médias européens ne sont pas seuls responsables des stéréotypes sur l'islam en Europe, mais restent influencés par plusieurs facteurs liés à l'histoire et à l'intégration des immigrés musulmans en Europe, a indiqué, samedi, le directeur de Dar Al Hadith Al Hassania, Ahmed El Khamlichi. "Le phénomène de l'islamophobie dans les médias européens est dû non seulement à la culture des sociétés des pays d'accueil, mais aussi à la culture des musulmans résidant dans ces pays et à leur intégration dans les sociétés d'accueil", a estimé El Khamlichi, qui intervenait lors d'un colloque organisé à l’occasion du Salon international de l'édition et du livre. Et de relever que "depuis des centaines d'années, les adeptes des différentes religions considèrent leur religion comme juste et véridique, par rapport à la religion de l'autre, qu'ils qualifient d'égarée".
El Khamlichi a estimé qu'il est ainsi évident que cet héritage historique a eu des influences intellectuelles et comportementales sur la réalité contemporaine. Selon lui, d'autres éléments alimentent la haine et l'islamophobie, notamment la persistance de l'héritage confessionnel et la stigmatisation des immigrés dans les sociétés d'accueil.
Des pratiques et comportements assignés à la communauté musulmane, dont des pratiques non obligatoires d'un point de vue religieux, risquent de susciter un rejet et une réaction négative de la part de la société d'accueil, a relevé EL Khamlichi, notant que les musulmans sont appelés à fournir davantage d'efforts pour donner une bonne image de l'islam et parvenir à une meilleure compréhension de ses préceptes en Occident. Ils sont appelés aussi à approfondir le dialogue au sujet des problématiques relatives à l'appréhension occidentale de l'islam, des musulmans et de la culture musulmane, a-t-il ajouté.
El Khamlichi a estimé qu'il est ainsi évident que cet héritage historique a eu des influences intellectuelles et comportementales sur la réalité contemporaine. Selon lui, d'autres éléments alimentent la haine et l'islamophobie, notamment la persistance de l'héritage confessionnel et la stigmatisation des immigrés dans les sociétés d'accueil.
Des pratiques et comportements assignés à la communauté musulmane, dont des pratiques non obligatoires d'un point de vue religieux, risquent de susciter un rejet et une réaction négative de la part de la société d'accueil, a relevé EL Khamlichi, notant que les musulmans sont appelés à fournir davantage d'efforts pour donner une bonne image de l'islam et parvenir à une meilleure compréhension de ses préceptes en Occident. Ils sont appelés aussi à approfondir le dialogue au sujet des problématiques relatives à l'appréhension occidentale de l'islam, des musulmans et de la culture musulmane, a-t-il ajouté.