Autres articles
-
Elargir les possibilités d’emploi par de meilleures politiques
-
Laâyoune accueille la 5ᵉ étape de la Caravane des rencontres régionales
-
ONCF : 2025, une année de performances remarquables et de projets structurants
-
GITEX Africa Morocco : Les priorités numériques du continent au cœur des débats
-
Cécilia Roussin : Nos innovations répondent à un enjeu réel et s’inscrivent dans les limites planétaires
Voici en cinq points clés les statistiques monétaires mensuelles de Bank Al-Maghrib (BAM) pour mai 2024 :
1. La masse monétaire chiffrée à 1.779,6 milliards de dirhams, a progressé en glissement annuel de 4,3.
2. Cette stagnation est le résultat combiné du ralentissement de la croissance du crédit bancaire au secteur non financier et de la hausse des créances nettes sur l’Administration Centrale
3. Par secteur institutionnel, l’évolution des actifs monétaires hormis la monnaie fiduciaire reflète notamment une accélération de la croissance des actifs monétaires des ménages et un ralentissement des actifs monétaires des sociétés non financières privées
4. Le crédit bancaire au secteur non financier a enregistré une croissance de 2,1%.
5. La décélération de la progression des concours au secteur non financier reflète le ralentissement de la croissance des prêts alloués au secteur privé à 0,5.
1. La masse monétaire chiffrée à 1.779,6 milliards de dirhams, a progressé en glissement annuel de 4,3.
2. Cette stagnation est le résultat combiné du ralentissement de la croissance du crédit bancaire au secteur non financier et de la hausse des créances nettes sur l’Administration Centrale
3. Par secteur institutionnel, l’évolution des actifs monétaires hormis la monnaie fiduciaire reflète notamment une accélération de la croissance des actifs monétaires des ménages et un ralentissement des actifs monétaires des sociétés non financières privées
4. Le crédit bancaire au secteur non financier a enregistré une croissance de 2,1%.
5. La décélération de la progression des concours au secteur non financier reflète le ralentissement de la croissance des prêts alloués au secteur privé à 0,5.