Autres articles
-
Pas de prix miracle à la pompe : Trêve ou pas
-
Mise en avant du rôle des Chambres hautes des Parlements africains dans la consolidation de la démocratie et la préservation de la paix
-
Vers une gouvernance qui protège la mémoire et la souveraineté numérique
-
73% des ménages relèvent du modèle familial nucléaire
Les sénats constituent une soupape de sécurité institutionnelle pour garantir la stabilité politique et réaliser la paix durable en Afrique, ont indiqué, mercredi à Rabat, des présidents et représentants de sénats en Afrique.
Lors d’une séance organisée dans le cadre de la conférence de l'Association des sénats d'Afrique, qui se tient sous le thème "La contribution des Chambres hautes des Parlements à la consolidation de la démocratie et à la préservation de la paix en Afrique", les participants ont souligné que les défis actuels que doit relever l’Afrique requièrent la mise en œuvre de la "diplomatie de la sagesse", notant que ces instances ne sont pas seulement des organes législatifs parallèles, mais des "piliers souverains" indispensables à la consécration de la démocratie et la préservation de la stabilité dans le continent.
Dans ce contexte, ils ont indiqué que l’avenir du continent demeure tributaire d'une volonté commune et de la capacité des institutions parlementaires à unifier leurs visions, notant que le défi qui se pose aujourd’hui est de faire de ces Chambres des espaces de sagesse et de concertation, à même de contribuer à prévenir les conflits, gérer les crises et orienter les politiques publiques afin de répondre aux aspirations des peuples africains.
Les intervenants ont relevé l'impératif d’ériger l’action parlementaire africaine en partie intégrante des solutions aux défis du continent, tout en renforçant les rôles des Chambres hautes dans la coordination des efforts et l’échange d’expériences afin de faire face à la précarité et aux conflits et en reliant la pratique institutionnelle aux objectifs de "l'Agenda de l'Union africaine 2063", notamment en ce qui a trait à la bonne gouvernance et à la construction d’une Afrique pacifique et sûre.
Le processus démocratique en Afrique constitue une expérience riche, marquée par une succession de défis et de réalisations, ont-ils fait observer, notant que le rôle central des parlementaires consiste à consacrer cette expérience à travers des outils pratiques, dont l’échange d’expériences législatives dans le cadre de la solidarité africaine.
Ils ont appelé, par ailleurs, à soutenir les institutions législatives en renforçant ses rôles en matière de contrôle des politiques publiques et de formulation de recommandations à même de consacrer la participation politique et la transparence, relevant l’importance de transférer les expériences et partager les bonnes pratiques entre les conseils législatifs africains, de manière à contribuer à développer les systèmes juridiques et consacrer des outils efficients de reddition des comptes et de transparence.
Les intervenants ont également souligné que la diplomatie parlementaire est désormais un vecteur essentiel qui agit parallèlement à la diplomatie officielle, eu égard à sa résilience et à la représentativité directe dont elle jouit, des gages lui permettant d’agir en tant que pont de communication efficace même lors des crises.
Les travaux de cette conférence, qui ont pris fin jeudi et qui ont connu la participation des présidents et représentants de 25 séna8ts africains, devaient être sanctionnés par l’adoption de la Déclaration de Rabat, consacrant ainsi les engagements communs des sénats africains envers les questions de démocratie, de paix et de stabilité.
Lors d’une séance organisée dans le cadre de la conférence de l'Association des sénats d'Afrique, qui se tient sous le thème "La contribution des Chambres hautes des Parlements à la consolidation de la démocratie et à la préservation de la paix en Afrique", les participants ont souligné que les défis actuels que doit relever l’Afrique requièrent la mise en œuvre de la "diplomatie de la sagesse", notant que ces instances ne sont pas seulement des organes législatifs parallèles, mais des "piliers souverains" indispensables à la consécration de la démocratie et la préservation de la stabilité dans le continent.
Dans ce contexte, ils ont indiqué que l’avenir du continent demeure tributaire d'une volonté commune et de la capacité des institutions parlementaires à unifier leurs visions, notant que le défi qui se pose aujourd’hui est de faire de ces Chambres des espaces de sagesse et de concertation, à même de contribuer à prévenir les conflits, gérer les crises et orienter les politiques publiques afin de répondre aux aspirations des peuples africains.
Les intervenants ont relevé l'impératif d’ériger l’action parlementaire africaine en partie intégrante des solutions aux défis du continent, tout en renforçant les rôles des Chambres hautes dans la coordination des efforts et l’échange d’expériences afin de faire face à la précarité et aux conflits et en reliant la pratique institutionnelle aux objectifs de "l'Agenda de l'Union africaine 2063", notamment en ce qui a trait à la bonne gouvernance et à la construction d’une Afrique pacifique et sûre.
Le processus démocratique en Afrique constitue une expérience riche, marquée par une succession de défis et de réalisations, ont-ils fait observer, notant que le rôle central des parlementaires consiste à consacrer cette expérience à travers des outils pratiques, dont l’échange d’expériences législatives dans le cadre de la solidarité africaine.
Ils ont appelé, par ailleurs, à soutenir les institutions législatives en renforçant ses rôles en matière de contrôle des politiques publiques et de formulation de recommandations à même de consacrer la participation politique et la transparence, relevant l’importance de transférer les expériences et partager les bonnes pratiques entre les conseils législatifs africains, de manière à contribuer à développer les systèmes juridiques et consacrer des outils efficients de reddition des comptes et de transparence.
Les intervenants ont également souligné que la diplomatie parlementaire est désormais un vecteur essentiel qui agit parallèlement à la diplomatie officielle, eu égard à sa résilience et à la représentativité directe dont elle jouit, des gages lui permettant d’agir en tant que pont de communication efficace même lors des crises.
Les travaux de cette conférence, qui ont pris fin jeudi et qui ont connu la participation des présidents et représentants de 25 séna8ts africains, devaient être sanctionnés par l’adoption de la Déclaration de Rabat, consacrant ainsi les engagements communs des sénats africains envers les questions de démocratie, de paix et de stabilité.