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Chez nous, les remaniements sont exactement fidèles à l’adage préféré des économistes. Comme la dévaluation, on ne l’apprend que lorsqu’elle survient. Ce qui n’empêche pas les fuites organisées et même désorganisées, les infos de ceux qui croient savoir que, les nouvelles distillées par un- proche- de –qui -le-tient -d’un -fidèle -de -qui- lui-même a recueilli les confidences de…
Et comme d’habitude, les listes se font et se défont. Les ministrables rongent leur frein. Les éjectables tremblent. Les pressentis cherchent d’ultimes coups de pouce, sait-on jamais. Les pas- sur-la-liste cherchent à en être. Les favoris piaffent d’impatience et attendent leur heure toute proche. Les condamnés à partir ont des têtes de condamnés. Pendant ce temps, le chef du gouvernement regarde les lustres, compte ses bourdes et repasse en boucle ses verbatims catastrophe.
Le remaniement est un sport national. La formule est usée jusqu’à la corde.
Mais c’est tellement vrai en ces temps de démarche participative ! Tout le monde est sélectionneur. L’équipe gouvernementale se compose et se décompose au gré de celui ou celle qui porte le costume du sélectionneur.
La dream team ? Quand même pas. Le retour à la réalité est dur. Surtout quand c’est Abdelilah Benkirane qui s’occupe de réveiller les rêveurs.
Et comme d’habitude, les listes se font et se défont. Les ministrables rongent leur frein. Les éjectables tremblent. Les pressentis cherchent d’ultimes coups de pouce, sait-on jamais. Les pas- sur-la-liste cherchent à en être. Les favoris piaffent d’impatience et attendent leur heure toute proche. Les condamnés à partir ont des têtes de condamnés. Pendant ce temps, le chef du gouvernement regarde les lustres, compte ses bourdes et repasse en boucle ses verbatims catastrophe.
Le remaniement est un sport national. La formule est usée jusqu’à la corde.
Mais c’est tellement vrai en ces temps de démarche participative ! Tout le monde est sélectionneur. L’équipe gouvernementale se compose et se décompose au gré de celui ou celle qui porte le costume du sélectionneur.
La dream team ? Quand même pas. Le retour à la réalité est dur. Surtout quand c’est Abdelilah Benkirane qui s’occupe de réveiller les rêveurs.