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La Confédération qui tenait son assemblée générale ordinaire, puis une assemblée extraordinaire pour élire un nouveau bureau présidé par Mohamed Oumloud, a estimé que le secteur est fortement taxé et réclamé une taxation des ventes du poisson après déduction des dépenses communes, et demandé l’application de la loi 06.99 sur la liberté des prix et de la concurrence aux produits de la mer.
Les armateurs de la pêche côtière ont également appelé à la représentation de leur Confédération au sein du Conseil économique et social en tant que «force économique et sociale».
Dans son rapport moral, le secrétaire général de la Confédération, Mohamed Allalou, a énuméré un certain nombre de problèmes que connaît le secteur. Il a, à ce sujet, dénoncé la «destruction» des richesses halieutiques par les grands chalutiers hauturiers, notamment les RSW (Refrigerated Sea Water), les problèmes causés par les filets dérivants aux pêcheurs dans le nord, l’utilisation de filets prohibés par les grands chalutiers et la multiplication des pénalités sur les chalutiers.
M. Allalou a, en outre, reproché à l’Office national de la pêche de «mal gérer» la commercialisation du poisson et de «prendre des décisions unilatérales», et exprimé la déception des professionnels face au projet Ibhar.
L’assemblée, tenue en présence de 35 des 41 associations membres, des représentants du ministère de tutelle et des autorités locales, a approuvé à l’unanimité les rapports moral et financier.









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