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Un accord vient d’être signé à Londres entre la Chine et l’Ecosse pour le transfert d’un couple de grands pandas vers le zoo d’Edimbourg. Un accord hautement diplomatique et écologique, selon les responsables du projet ; une décision très discutable selon certaines ONG.
Tian Tian et Yangguang, un couple de grands pandas nés en 2003 dans un centre d’élevage en Chine, pourront bientôt être admirés par les visiteurs du zoo d’Edimbourg (Ecosse, Royaume-Uni) : tels sont les termes de l’accord signé très officiellement, en présence de hauts dignitaires des deux pays, entre la Société royale écossaise de zoologie (RZSS) et l’Association chinoise pour la conservation de la vie sauvage.
«C’est un grand jour pour la RZSS, le Zoo d’Edimbourg, le Royaume-Uni et la Chine (...). Le projet représente un énorme bénéfice pour le Royaume-Uni et l’Ecosse, tant pour le soutien de la conservation du panda géant que pour l’amélioration de nos programmes éducatifs et pour la science», affirme David Windmil, directeur du zoo. «Les pandas sont un trésor national chinois. Cet accord historique est un cadeau de la Chine au peuple du Royaume-Uni», renchérit Liu Xiaoming, ambassadeur de Chine outre-Manche.
Cependant, Ross Minett, responsable scientifique à l’ONG OneKind, se pose la question de la pertinence de cette tentative de faire se reproduire des pandas en captivité, si loin de leur habitat naturel. «C’est une affaire commerciale : ces animaux apparaissent comme un cadeau diplomatique, mais en fait le zoo payera de substantiels droits pour pouvoir les exhiber. Les organisations internationales comme le WWF privilégient plutôt une approche qui protège l’habitat du panda et permet à sa population naturelle d’augmenter, et si le Zoo d’Edimbourg est sérieux sur le plan de la conservation, il devrait donner son soutien à des projets locaux en Chine», a-t-il fait remarquer.
Tian Tian et Yangguang, un couple de grands pandas nés en 2003 dans un centre d’élevage en Chine, pourront bientôt être admirés par les visiteurs du zoo d’Edimbourg (Ecosse, Royaume-Uni) : tels sont les termes de l’accord signé très officiellement, en présence de hauts dignitaires des deux pays, entre la Société royale écossaise de zoologie (RZSS) et l’Association chinoise pour la conservation de la vie sauvage.
«C’est un grand jour pour la RZSS, le Zoo d’Edimbourg, le Royaume-Uni et la Chine (...). Le projet représente un énorme bénéfice pour le Royaume-Uni et l’Ecosse, tant pour le soutien de la conservation du panda géant que pour l’amélioration de nos programmes éducatifs et pour la science», affirme David Windmil, directeur du zoo. «Les pandas sont un trésor national chinois. Cet accord historique est un cadeau de la Chine au peuple du Royaume-Uni», renchérit Liu Xiaoming, ambassadeur de Chine outre-Manche.
Cependant, Ross Minett, responsable scientifique à l’ONG OneKind, se pose la question de la pertinence de cette tentative de faire se reproduire des pandas en captivité, si loin de leur habitat naturel. «C’est une affaire commerciale : ces animaux apparaissent comme un cadeau diplomatique, mais en fait le zoo payera de substantiels droits pour pouvoir les exhiber. Les organisations internationales comme le WWF privilégient plutôt une approche qui protège l’habitat du panda et permet à sa population naturelle d’augmenter, et si le Zoo d’Edimbourg est sérieux sur le plan de la conservation, il devrait donner son soutien à des projets locaux en Chine», a-t-il fait remarquer.








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