Autres articles
-
Les facteurs psychologiques et sociaux, élément clé des programmes de sécurité routière
-
Atteint d’une maladie rare, le petit Nizar reçu en héros de la résilience au quotidien à l’ambassade du Maroc à Paris
-
Proposer des solutions innovantes dans le cadre de l'élimination du travail des enfants
-
Sahraouiya 2026 : Solidarité féminine pour triompher des obstacles en plein désert
La place Moulay Hassan d’Essaouira offre un panorama littoral ensorcelant, les matinaux sont spontanément tentés de passer un moment de paix aux abords du petit mur perché sur cette zone envahie par les mouettes. Un seul pas, et vous découvrirez que vous êtes au milieu d'une zone infecte, écœurante et où aucune brise ne peut dissimiler son étouffante puanteur. Des citoyens, tous âges confondus, se succèdent sur l'historique mur avoisinant pour faire calmement leurs besoins sur un site reconnu pourtant patrimoine universel de l’Humanité.
À Bab Marrakech, Bab Doukkala, la Sekala, la place El Menzah, c'est la même image de désolation, des pisseurs insouciants commettent leur forfait sans honte et dénaturent un héritage architectural vivement sollicité par des milliers de touristes qui ne rateront sûrement pas l'occasion de prendre des photos révélant le comportement particulier chez des citoyens marocains et la manière d’entretenir leur richesse et héritage culturel.
Certes, la ville des alizés ne fait pas exception, puisque ce comportement est constaté dans toutes les villes du Maroc. Mais Essaouira en particulier vit de son patrimoine culturel et architectural qui représente sa vraie richesse. La ville, comme destination touristique, est l'ancienne médina avant et après tout, ses pierres taillées, ses portes, ses murailles, ses bastions, ses grandes places, ses canons, entre autres. De ce fait, les pisseurs sur les murs et bâtiments historiques commettent un crime au quotidien contre le processus de désenclavement de leur ville. Pourtant, et en dépit de leur qualité contestable, les blocs sanitaires publics ne manquent pas sur les différents passages et accès de la ville. A cet effet, une grande responsabilité repose sur les services compétents pour mettre terme à ce comportement indécent, à savoir les délégations du ministère de la Culture, du Tourisme, et les services sécuritaires, la brigade touristique notamment. Cependant, le ministère de Bensalem Himmich se trouve confronté à une autre catégorie de pisseurs, plus dangereux, plus influents et plus menaçants pour l'héritage architectural de la ville, et le processus de développement durable et qui a fait de la culture son vecteur de développement économique et social, en l'occurrence le lobby guettant bâtiments, sites et places historiques en vue de s'en approprier à l'insu de la volonté des citoyens. Cette maudite catégorie de gens sur les valeurs culturelles dont regorge ce patrimoine architectural singulier, use de tous les moyens pour piller, consommer, dévaloriser, et défigurer les traits d'une civilisation protégée par la loi. Et ce ne sont pas les exemples de monuments violés, et d’articles et objets historiques pillés, qui manquent.
Et là, on a vraiment affaire aux plus dangereux et méprisables des pisseurs sur notre histoire collective.
À Bab Marrakech, Bab Doukkala, la Sekala, la place El Menzah, c'est la même image de désolation, des pisseurs insouciants commettent leur forfait sans honte et dénaturent un héritage architectural vivement sollicité par des milliers de touristes qui ne rateront sûrement pas l'occasion de prendre des photos révélant le comportement particulier chez des citoyens marocains et la manière d’entretenir leur richesse et héritage culturel.
Certes, la ville des alizés ne fait pas exception, puisque ce comportement est constaté dans toutes les villes du Maroc. Mais Essaouira en particulier vit de son patrimoine culturel et architectural qui représente sa vraie richesse. La ville, comme destination touristique, est l'ancienne médina avant et après tout, ses pierres taillées, ses portes, ses murailles, ses bastions, ses grandes places, ses canons, entre autres. De ce fait, les pisseurs sur les murs et bâtiments historiques commettent un crime au quotidien contre le processus de désenclavement de leur ville. Pourtant, et en dépit de leur qualité contestable, les blocs sanitaires publics ne manquent pas sur les différents passages et accès de la ville. A cet effet, une grande responsabilité repose sur les services compétents pour mettre terme à ce comportement indécent, à savoir les délégations du ministère de la Culture, du Tourisme, et les services sécuritaires, la brigade touristique notamment. Cependant, le ministère de Bensalem Himmich se trouve confronté à une autre catégorie de pisseurs, plus dangereux, plus influents et plus menaçants pour l'héritage architectural de la ville, et le processus de développement durable et qui a fait de la culture son vecteur de développement économique et social, en l'occurrence le lobby guettant bâtiments, sites et places historiques en vue de s'en approprier à l'insu de la volonté des citoyens. Cette maudite catégorie de gens sur les valeurs culturelles dont regorge ce patrimoine architectural singulier, use de tous les moyens pour piller, consommer, dévaloriser, et défigurer les traits d'une civilisation protégée par la loi. Et ce ne sont pas les exemples de monuments violés, et d’articles et objets historiques pillés, qui manquent.
Et là, on a vraiment affaire aux plus dangereux et méprisables des pisseurs sur notre histoire collective.