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Les loyers des "maisons cages" de Hong Kong, où vivent les personnes les plus pauvres de la ville, atteignent désormais au mètre carré le prix des logements les plus luxueux du fameux Peak district.
Avec la hausse des prix de l'immobilier depuis un an, des milliers de personnes, baptisées "hommes cages", vivent dans des couchettes grillagées d'à peine cinq mètres carrés alignées dans des dortoirs collectifs.
Selon la Société pour l'organisation de la communauté, les loyers de ces cages ont augmenté de 20% en un an pour atteindre jusqu'à 1.500 dollars hong-kongais (environ 150 euros).
Ramenés au mètre carré, certains loyers excèdent désormais ceux de résidences luxueuses du Peak district, dont les prix ont comparativement augmenté moins vite, de l'ordre de 9%.
Hong Kong est une des villes les plus riches d'Asie mais les inégalités y sont aussi très fortes. On estime aujourd'hui à 100.000, sur les sept millions d'habitants, le nombre de personnes vivant dans les "maisons cages".
Avec la hausse des prix de l'immobilier depuis un an, des milliers de personnes, baptisées "hommes cages", vivent dans des couchettes grillagées d'à peine cinq mètres carrés alignées dans des dortoirs collectifs.
Selon la Société pour l'organisation de la communauté, les loyers de ces cages ont augmenté de 20% en un an pour atteindre jusqu'à 1.500 dollars hong-kongais (environ 150 euros).
Ramenés au mètre carré, certains loyers excèdent désormais ceux de résidences luxueuses du Peak district, dont les prix ont comparativement augmenté moins vite, de l'ordre de 9%.
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