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Les associations représentant l’ensemble du secteur de l’industrie pharmaceutique (AMIP, MIS et AMMG) viennent de rendre public un communiqué, dont une copie est parvenue à Libé, dans lequel ils expriment leur «étonnement» ainsi que leur «inquiétude» devant la diffusion d’un projet de décret portant sur la baisse des prix du médicament, «élaboré unilatéralement par le ministère de la Santé». Les industriels pharmaceutiques marocains contestent, «vigoureusement et unanimement», le nouveau projet de décret dans son approche «non consensuelle, partielle et contraire aux principes de la transparence et de la concertation qui ont toujours caractérisé les échanges entre eux et leur ministère de tutelle».
Ledit communiqué ajoute que «cette approche aura des impacts socio-économiques catastrophiques sur une industrie pharmaceutique marocaine déjà fragilisée malgré une existence de 60 ans au service de la santé des Marocains».
Les industriels préviennent enfin que cette décision «mettra en péril les investissements présents et futurs économiquement importants pour notre pays, la pérennité du secteur, la création d’emplois ainsi que le développement de l’export».
Du côté du ministre de la Santé, Houcine El Ouardi, il est à rappeler que ce dernier avait reconnu la cherté des médicaments au Maroc. Par le présent décret, le ministre vise l’alignement des prix des médicaments distribués au Maroc sur ceux pratiqués dans des pays à économie similaire.
Cet objectif figure en tête des objectifs de la politique du médicament, avait affirmé El Ouardi lors d’une rencontre organisée à Casablanca sur «l’accès au traitement et aux médicaments et les défis du changement». Il avait insisté sur la révision de la loi sur les médicaments, qui date de 1969, en soulignant que des études montrent que les prix des médicaments sont chers au Maroc en comparaison avec des pays à économie similaire.
Ledit communiqué ajoute que «cette approche aura des impacts socio-économiques catastrophiques sur une industrie pharmaceutique marocaine déjà fragilisée malgré une existence de 60 ans au service de la santé des Marocains».
Les industriels préviennent enfin que cette décision «mettra en péril les investissements présents et futurs économiquement importants pour notre pays, la pérennité du secteur, la création d’emplois ainsi que le développement de l’export».
Du côté du ministre de la Santé, Houcine El Ouardi, il est à rappeler que ce dernier avait reconnu la cherté des médicaments au Maroc. Par le présent décret, le ministre vise l’alignement des prix des médicaments distribués au Maroc sur ceux pratiqués dans des pays à économie similaire.
Cet objectif figure en tête des objectifs de la politique du médicament, avait affirmé El Ouardi lors d’une rencontre organisée à Casablanca sur «l’accès au traitement et aux médicaments et les défis du changement». Il avait insisté sur la révision de la loi sur les médicaments, qui date de 1969, en soulignant que des études montrent que les prix des médicaments sont chers au Maroc en comparaison avec des pays à économie similaire.