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Décidément la santé au Maroc est bien malade ! Nous avons suivi ces derniers temps la guéguerre entre le ministère de la Santé et le secrétariat général du gouvernement à propos de la fermeture de certaines cliniques qui ne répondent pas aux normes exigées. Il y a aussi de temps en temps la dénonciation de l’état de délabrement dans lequel se trouvent les hôpitaux publics ou les services dégradés de ces mêmes hôpitaux et centres de santé.
Vient s’ajouter à cet état lamentable des services publics de santé, celui du privé qui privilégie le mercantilisme à celui de servir véritablement les patients conformément au serment d’Hypocrate.
Et jamais deux sans trois, on ne peut oublier un secteur très important de la santé, celui de la production et de la vente des médicaments.
On sait que certaines pharmacies, de même que certaines sociétés de distribution rechignent à vendre les médicaments génériques parce que, prétendent-elles, il y a manque à gagner. Le malade lui est toujours là pour satisfaire l’avidité des uns et des autres !
Et que dire de la rupture de stock d’un médicament important prescrit par le médecin ? Cette situation se produit souvent. C’est le cas ces jours-ci de la Flécaïne, un médicament prescrit pour les cardiaques qui ont un problème d’insuffisance rythmique.
Est-ce normal de rencontrer un tel problème dans un pays qui aspire à être parmi les plus avancés ? Existe-t-il une autorité publique pour sévir contre l’attitude irresponsable de ces fabricants ou distributeurs des médicaments afin que le marché soit toujours pourvu en médicaments et sauver ainsi bien des vies ?
Est-ce que ces fabricants et distributeurs se croient intouchables, forts de leur position sociale, pour ne pas dire de leur monopole ?
La rupture de stock n’est pas un problème anodin. Il est grave et exige des mesures nécessaires. Je dirais, les sanctions qu’il faut parce qu’il s’agit de santé publique ! Souvent il y a danger, alors ne jouons pas avec la santé des citoyens !
Vient s’ajouter à cet état lamentable des services publics de santé, celui du privé qui privilégie le mercantilisme à celui de servir véritablement les patients conformément au serment d’Hypocrate.
Et jamais deux sans trois, on ne peut oublier un secteur très important de la santé, celui de la production et de la vente des médicaments.
On sait que certaines pharmacies, de même que certaines sociétés de distribution rechignent à vendre les médicaments génériques parce que, prétendent-elles, il y a manque à gagner. Le malade lui est toujours là pour satisfaire l’avidité des uns et des autres !
Et que dire de la rupture de stock d’un médicament important prescrit par le médecin ? Cette situation se produit souvent. C’est le cas ces jours-ci de la Flécaïne, un médicament prescrit pour les cardiaques qui ont un problème d’insuffisance rythmique.
Est-ce normal de rencontrer un tel problème dans un pays qui aspire à être parmi les plus avancés ? Existe-t-il une autorité publique pour sévir contre l’attitude irresponsable de ces fabricants ou distributeurs des médicaments afin que le marché soit toujours pourvu en médicaments et sauver ainsi bien des vies ?
Est-ce que ces fabricants et distributeurs se croient intouchables, forts de leur position sociale, pour ne pas dire de leur monopole ?
La rupture de stock n’est pas un problème anodin. Il est grave et exige des mesures nécessaires. Je dirais, les sanctions qu’il faut parce qu’il s’agit de santé publique ! Souvent il y a danger, alors ne jouons pas avec la santé des citoyens !