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La répression inhumaine des diplômés chômeurs et de leurs manifestations pacifiques, en recourant à la violence et aux arrestations à travers tout le pays, se poursuit de plus belle. Une manifestation pacifique organisée dimanche par certains diplômés chômeurs à Rabat a connu, comme à l’accoutumée, une intervention musclée des forces de l’ordre et enregistré l’arrestation d’une vingtaine d’entre eux. Ce rassemblement qui ne sera sûrement pas le dernier n’est qu’un nouvel épisode du bras de fer qui oppose le gouvernement aux différentes coordinations nationales des diplômés chômeurs.
Ces derniers continuent à exiger d’Abdelilah Benkirane de respecter les clauses du PV du 20 juillet, signé par Abbas El Fassi, leur permettant une intégration directe dans la Fonction publique.
En effet, Abdelilah Benkirane a affirmé, juste après son investiture, que les engagements pris dans ce sens par son prédécesseur ne le concernent nullement. Un argument qui ne semble pas du goût du tribunal administratif de la capitale qui a pourtant donné raison à ces diplômés comme en témoigne le fameux verdict dudit tribunal devenu aujourd’hui jurisprudence pour tous les cadres au chômage.
La situation désastreuse que vivent les diplômés chômeurs découle des échecs des politiques en matière d’emploi des gouvernements qui se sont succédé, notamment celle de l’actuel Exécutif qui, en l’absence d’une stratégie claire et responsable dans ce domaine, a plongé le pays dans une crise économique et sociale sans précédent.
Ces derniers continuent à exiger d’Abdelilah Benkirane de respecter les clauses du PV du 20 juillet, signé par Abbas El Fassi, leur permettant une intégration directe dans la Fonction publique.
En effet, Abdelilah Benkirane a affirmé, juste après son investiture, que les engagements pris dans ce sens par son prédécesseur ne le concernent nullement. Un argument qui ne semble pas du goût du tribunal administratif de la capitale qui a pourtant donné raison à ces diplômés comme en témoigne le fameux verdict dudit tribunal devenu aujourd’hui jurisprudence pour tous les cadres au chômage.
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