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La lutte contre la peine de mort continue de mobiliser les acteurs des droits humains. Mais le gouvernement ne cesse de donner des réponses infondées lors des conférences internationales. Les derniers prétextes fournis à Genève ont donné la preuve que l’équipe de Benkirane n’entend pas écouter la voix de la raison. Quant au ministre de la Justice et des Libertés publiques, il s’est montré, à maintes reprises, catégorique : pas d’abolition de cette peine, «tant que je suis ministre». La première riposte de la société civile ne s’est donc pas fait attendre.
Une conférence de presse devrait donc avoir lieu aujourd’hui, mercredi 7 octobre 2015 à Rabat. Le rendez-vous qui aura lieu à partir de 10h00 est tenu à l’initiative de la Coalition marocaine contre la peine de mort (CMCPM), du Réseau des parlementaires contre la peine de mort au Maroc (RPCPM) et du Réseau des avocats contre la peine de mort (RACPM).
S’inscrivant dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale contre la peine de mort, cette conférence sera une opportunité d’informer sur la situation de la peine de mort au Maroc et aussi de présenter les principales initiatives entreprises par les trois réseaux, afin de renforcer la mobilisation et l’action de protection du droit à la vie et de l’abolition de la peine capitale, indique un communiqué, signé par le bâtonnier Abderrahim Jamîi et la députée Khadija Rouissi, respectivement coordinateur du CMCPM et du RACPM et coordinatrice du RPCPM.
Il s’agit, en fait, de reprendre le débat sociétal sur l’un des aspects fondamentaux des droits humains, à savoir le droit à la vie. En plus, l’un des arguments de base des abolitionnistes réside dans le fait qu’un peu partout dans le monde, la justice pourrait éventuellement prononcer une peine de mort contre des innocents. Mais en s’apercevant de la bavure, des années plus tard, l’innocent est déjà mort. Comment donc, dans ce cas, réparer l’erreur judiciaire et réhabiliter la victime?
Une conférence de presse devrait donc avoir lieu aujourd’hui, mercredi 7 octobre 2015 à Rabat. Le rendez-vous qui aura lieu à partir de 10h00 est tenu à l’initiative de la Coalition marocaine contre la peine de mort (CMCPM), du Réseau des parlementaires contre la peine de mort au Maroc (RPCPM) et du Réseau des avocats contre la peine de mort (RACPM).
S’inscrivant dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale contre la peine de mort, cette conférence sera une opportunité d’informer sur la situation de la peine de mort au Maroc et aussi de présenter les principales initiatives entreprises par les trois réseaux, afin de renforcer la mobilisation et l’action de protection du droit à la vie et de l’abolition de la peine capitale, indique un communiqué, signé par le bâtonnier Abderrahim Jamîi et la députée Khadija Rouissi, respectivement coordinateur du CMCPM et du RACPM et coordinatrice du RPCPM.
Il s’agit, en fait, de reprendre le débat sociétal sur l’un des aspects fondamentaux des droits humains, à savoir le droit à la vie. En plus, l’un des arguments de base des abolitionnistes réside dans le fait qu’un peu partout dans le monde, la justice pourrait éventuellement prononcer une peine de mort contre des innocents. Mais en s’apercevant de la bavure, des années plus tard, l’innocent est déjà mort. Comment donc, dans ce cas, réparer l’erreur judiciaire et réhabiliter la victime?