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Et de rappeler que l’encours des AOR a atteint 320,6 MMDH en 2020, représentant ainsi l’équivalent de 7 mois et 16 jours d’importations de biens et services, impacté entre autres par la progression des tirages extérieurs. Par ailleurs, M. Jouahri a souligné que les recettes des investissements directs étrangers (IDE) devraient avoisiner 3,2% du produit intérieur brut (PIB) après avoir baissé à 2,4% en 2020. Les recettes de voyage connaîtraient, pour leur part, sous l’hypothèse d’une hausse graduelle des arrivées de touristes étrangers à partir du second semestre de cette année, une progression modérée tout en restant bien en deçà des niveaux d’avant crise, a-t-il fait savoir.
Quant au taux de change effectif réel, il s’est apprécié de 0,8% en 2020, mais devrait se déprécier du même taux en 2021 et de 0,6% en 2022, conséquence d’un niveau d’inflation domestique inférieur à celui des pays partenaires et concurrents commerciaux, a précisé le wali de BAM.
Lors de cette réunion, le Conseil de BAM a estimé que l’orientation de la politique monétaire reste largement accommodante, assurant des conditions de financement adéquates. Il a jugé en particulier que le niveau actuel du taux directeur demeure approprié et a décidé ainsi de le maintenir inchangé à 1,5%.









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