Autres articles
-
Aéroport Marrakech-Menara : Hausse de plus de 13% du trafic des passagers en janvier dernier
-
AMMC : Visa sur une notice d'information du programme de rachat d'actions d'IAM
-
Les opportunités d'investissement au Maroc mises en avant au Salon IMEX-Madrid
-
Après le recul des services marchands non financiers fin 2025 : Les patrons du secteur prévoient un redressement de l’activité au début de 2026
-
Le CRI Marrakech-Safi organise une rencontre dédiée à la logistique et l’attractivité territoriale
Le volume des investissements publics dans les zones oasiennes et de l’arganier s'est élevé à 105 milliards de dirhams, dépassant le montant prévu par la stratégie de développement (2012-2020) qui est de 92 milliards de dirhams, a indiqué, mercredi à Rabat, Brahim Hafidi, directeur général de l'Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l'arganier (ANDZOA).
Cette stratégie a permis d’améliorer tous les indicateurs socioéconomiques dans les régions cibles, a assuré M. Hafidi dans une déclaration à la presse en marge de la réunion du Conseil d'administration de l'agence, tenue sous la présidence du chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, rapporte la MAP.
Il a souligné, à cet égard, que les programmes de la stratégie ont contribué au désenclavement de ces espaces géographiques qui représentent 35% de la superficie du Maroc et qu’occupe 15% de la population totale du Royaume, ainsi qu’à l’amélioration du taux de scolarité qui a atteint les 100%, et du taux d’accès à l'eau potable et aux services de santé.
Cette stratégie a aussi favorisé le lancement de plusieurs initiatives dans les domaines de l'agriculture, du tourisme et de l'artisanat pour améliorer les conditions économiques de la population locale, a-t-il poursuivi.
Rappelant que les zones oasiennes et de l’arganier étaient menacées «d'extinction», M. Hafidi a précisé que les efforts de réhabilitation et de préservation de ce patrimoine national ont permis la plantation de plus de 3 millions de palmiers, de plus de 100.000 hectares d'arganiers, et 10.000 hectares d'arganiers agricoles.
M. Hafidi a noté que l'ANDZOA adopte une approche participative, "ne se limitant pas au financement apporté par l'Etat, mais cherchant d’autres sources de financement extérieures", faisant référence au Fonds vert qui a alloué une enveloppe budgétaire d’environ 50 millions de dollars pour la plantation de 10.000 arganiers, et au Fonds pour les changements climatiques qui apporte un financement de 10 millions de dollars, en plus de plusieurs autres organismes nationaux et internationaux actifs dans ce domaine.
Cette stratégie a permis d’améliorer tous les indicateurs socioéconomiques dans les régions cibles, a assuré M. Hafidi dans une déclaration à la presse en marge de la réunion du Conseil d'administration de l'agence, tenue sous la présidence du chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, rapporte la MAP.
Il a souligné, à cet égard, que les programmes de la stratégie ont contribué au désenclavement de ces espaces géographiques qui représentent 35% de la superficie du Maroc et qu’occupe 15% de la population totale du Royaume, ainsi qu’à l’amélioration du taux de scolarité qui a atteint les 100%, et du taux d’accès à l'eau potable et aux services de santé.
Cette stratégie a aussi favorisé le lancement de plusieurs initiatives dans les domaines de l'agriculture, du tourisme et de l'artisanat pour améliorer les conditions économiques de la population locale, a-t-il poursuivi.
Rappelant que les zones oasiennes et de l’arganier étaient menacées «d'extinction», M. Hafidi a précisé que les efforts de réhabilitation et de préservation de ce patrimoine national ont permis la plantation de plus de 3 millions de palmiers, de plus de 100.000 hectares d'arganiers, et 10.000 hectares d'arganiers agricoles.
M. Hafidi a noté que l'ANDZOA adopte une approche participative, "ne se limitant pas au financement apporté par l'Etat, mais cherchant d’autres sources de financement extérieures", faisant référence au Fonds vert qui a alloué une enveloppe budgétaire d’environ 50 millions de dollars pour la plantation de 10.000 arganiers, et au Fonds pour les changements climatiques qui apporte un financement de 10 millions de dollars, en plus de plusieurs autres organismes nationaux et internationaux actifs dans ce domaine.