Autres articles
-
Dans un atelier de prothèses, des vétérans amputés se disent sans regrets
-
A Bruxelles, le Ramadan se pare d'une touche marocaine
-
Le dérèglement climatique pourrait réduire de moitié les pâturages d'ici 2100
-
ChatGPT, mauvais docteur ? Une étude met en cause la capacité des IA à poser un diagnostic
-
Aux Etats-Unis, la "galère" du quotidien pour les foyers modestes
Le tribunal d'arbitrage de Moscou a débouté lundi un homme d'affaires russe qui, affirmant être un descendant d'Ivan le Terrible, revendiquait la propriété du Kremlin.
Valéry Koubarev et le "Fonds des Princes" qu'il dirige réclamaient le droit de disposer de plusieurs palais et églises et du complexe qui est aujourd'hui la résidence officielle du chef de l'Etat russe.
"Le plaignant n'a pas prouvé que ses droits avaient été violés", a jugé le tribunal d'arbitrage cité par l'agence Interfax.
Scientifique et homme d'affaires, Koubarev affirme appartenir à la dynastie de Rourik qui a construit le Kremlin et dont le règne a pris fin avec la mort, en 1598, du tsar Fédor 1er, fils d'Ivan le Terrible.
Le Fonds des Princes a expliqué qu'il souhaitait se servir du Kremlin pour y réunir une assemblée des descendants de la dynastie Rourik. Il avait aussi promis d'ouvrir davantage le complexe au public.
La fondation annonce sur son site internet qu'elle fera appel devant la Cour suprême russe et qu'elle pourrait ensuite saisir la Cour européenne des droits de l'Homme.
Valéry Koubarev et le "Fonds des Princes" qu'il dirige réclamaient le droit de disposer de plusieurs palais et églises et du complexe qui est aujourd'hui la résidence officielle du chef de l'Etat russe.
"Le plaignant n'a pas prouvé que ses droits avaient été violés", a jugé le tribunal d'arbitrage cité par l'agence Interfax.
Scientifique et homme d'affaires, Koubarev affirme appartenir à la dynastie de Rourik qui a construit le Kremlin et dont le règne a pris fin avec la mort, en 1598, du tsar Fédor 1er, fils d'Ivan le Terrible.
Le Fonds des Princes a expliqué qu'il souhaitait se servir du Kremlin pour y réunir une assemblée des descendants de la dynastie Rourik. Il avait aussi promis d'ouvrir davantage le complexe au public.
La fondation annonce sur son site internet qu'elle fera appel devant la Cour suprême russe et qu'elle pourrait ensuite saisir la Cour européenne des droits de l'Homme.