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Annoncé en grande pompe par le secrétaire général des Nations unies lors de son point de presse du 5 mars à Alger, le 1er congrès des pays donateurs à la population des camps de Tindouf a finalement été reporté. Ce report ne doit pas être du goût de M. Ban.
Prévu pour le 12 juillet à Genève, le 1er Congrès international des pays donateurs aux Sahraouis a été reporté sine die, confie une source proche du dossier. La même source indique que le secrétaire général des Nations unies a dû céder aux pressions du Maroc et de ses alliés, pour décréter l’ajournement. Ban Ki-moon a dû faire cette concession en vue d’obtenir le retour d’un groupe d’agents de la composante civile et politique de la MINURSO, expulsés en mars par le Royaume.
En plus des pressions marocaines, le contexte international peu favorable à la tenue d’un tel congrès et les nombreuses demandes quant à la nécessité d’organiser un recensement des habitants des camps ont obligé Ban Ki-moon, dont le deuxième mandat à la tête de l’ONU expire le 31 décembre prochain, à reporter son projet. A noter que le secrétaire général de l’ONU avait fait de l’organisation dudit congrès son principal cheval de bataille. Après l’avoir annoncé officiellement lors de son passage à Alger et Tindouf, début mars, il avait réussi à convaincre le Conseil de sécurité d’inscrire la réunion des bailleurs de fonds au profit des Sahraouis dans le texte final de la résolution 2285, adoptée le 29 avril. Il avait, pour ce faire, usé d’arguments tels que celui relatif aux conséquences des pluies torrentielles qui se sont abattues en octobre 2015 sur les camps de réfugiés de Tindouf et la décision du Haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés de tenir une réunion d’information à l’intention des donateurs. Sachant que le principal donateur qu’est l’Union européenne entend revoir ses programmes d’assistance destinés aux Sahraouis des camps de Tindouf pour répondre uniquement aux besoins de 90.000 personnes.
Prévu pour le 12 juillet à Genève, le 1er Congrès international des pays donateurs aux Sahraouis a été reporté sine die, confie une source proche du dossier. La même source indique que le secrétaire général des Nations unies a dû céder aux pressions du Maroc et de ses alliés, pour décréter l’ajournement. Ban Ki-moon a dû faire cette concession en vue d’obtenir le retour d’un groupe d’agents de la composante civile et politique de la MINURSO, expulsés en mars par le Royaume.
En plus des pressions marocaines, le contexte international peu favorable à la tenue d’un tel congrès et les nombreuses demandes quant à la nécessité d’organiser un recensement des habitants des camps ont obligé Ban Ki-moon, dont le deuxième mandat à la tête de l’ONU expire le 31 décembre prochain, à reporter son projet. A noter que le secrétaire général de l’ONU avait fait de l’organisation dudit congrès son principal cheval de bataille. Après l’avoir annoncé officiellement lors de son passage à Alger et Tindouf, début mars, il avait réussi à convaincre le Conseil de sécurité d’inscrire la réunion des bailleurs de fonds au profit des Sahraouis dans le texte final de la résolution 2285, adoptée le 29 avril. Il avait, pour ce faire, usé d’arguments tels que celui relatif aux conséquences des pluies torrentielles qui se sont abattues en octobre 2015 sur les camps de réfugiés de Tindouf et la décision du Haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés de tenir une réunion d’information à l’intention des donateurs. Sachant que le principal donateur qu’est l’Union européenne entend revoir ses programmes d’assistance destinés aux Sahraouis des camps de Tindouf pour répondre uniquement aux besoins de 90.000 personnes.