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Grâce à une convention signée avec des investisseurs européens, le Groupe Omnium Maroc vient de reprendre ses activités arrêtées depuis le 25 mars 2012. Le groupe que préside l’homme d’affaires Mohamed Laraki depuis sa création au début des années 80 est le principal employeur de la région Guelmim-Smara, avec son chantier naval et ses 54 chalutiers.
C’est vers la fin de l’année dernière que les déboires du groupe avaient commencé. Il avait connu une série de problèmes, à commencer par ceux de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), dont les arriérés frôlaient les 2 milliards de centimes, puis ceux des fournisseurs, le personnel, les banques et les assurances.
Dès lors les problèmes se sont multipliés, et c’est par des négociations marathon avec un ensemble d’investisseurs européens, que le groupe a pu trouver une issue. Ainsi lesdites négociations se sont soldées par la signature d’une convention selon laquelle les Européens financeront les activités du groupe qui aurait déjà commencé à convoquer les membres de son personnel.
La reprise des activités survenue après les interventions persistantes des différentes autorités et personnalités locales, a suscité une grande satisfaction chez les habitants de Tan Tan, en particulier et de toutes les provinces du Sud en général. L’impact du groupe s’est fait ressentir tout au long de l’année qui a suivi l’arrêt des activités et le chômage qui s’en est suivi.A rappeler que lors d’une conférence de presse organisée, le 12 mars dernier, à Rabat, le président du groupe aurait accusé le ministère des Pêches d’être la cause des problèmes qui ont contraint le groupe à cesser ses activités. A l’en croire, le rejet par le ministère de ses projets «Sardines Ma et Maroc Naval» était à l’origine de ses déboires.
C’est vers la fin de l’année dernière que les déboires du groupe avaient commencé. Il avait connu une série de problèmes, à commencer par ceux de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), dont les arriérés frôlaient les 2 milliards de centimes, puis ceux des fournisseurs, le personnel, les banques et les assurances.
Dès lors les problèmes se sont multipliés, et c’est par des négociations marathon avec un ensemble d’investisseurs européens, que le groupe a pu trouver une issue. Ainsi lesdites négociations se sont soldées par la signature d’une convention selon laquelle les Européens financeront les activités du groupe qui aurait déjà commencé à convoquer les membres de son personnel.
La reprise des activités survenue après les interventions persistantes des différentes autorités et personnalités locales, a suscité une grande satisfaction chez les habitants de Tan Tan, en particulier et de toutes les provinces du Sud en général. L’impact du groupe s’est fait ressentir tout au long de l’année qui a suivi l’arrêt des activités et le chômage qui s’en est suivi.A rappeler que lors d’une conférence de presse organisée, le 12 mars dernier, à Rabat, le président du groupe aurait accusé le ministère des Pêches d’être la cause des problèmes qui ont contraint le groupe à cesser ses activités. A l’en croire, le rejet par le ministère de ses projets «Sardines Ma et Maroc Naval» était à l’origine de ses déboires.