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La Direction des impôts aurait-elle mis «sous scellé» les comptes bancaires de l’actuel député et président de la commune de Mohammedia ?
C’est en fait plus qu’une rumeur colportée, mais surtout confirmée, par plus d’une source digne de foi.
A l’origine de cette décision dont tout Mohammedia parle, le fait que l’intéressé serait un mauvais payeur, ses dettes envers le Trésor auraient atteint des montants faramineux.
A rappeler que l’intéressé s’est retrouvé à la présidence de la commune de la ville des fleurs, alors qu’il ne disposait que d’une minorité, à peine trois sièges. Le Conseil constitutionnel avait auparavant annulé les résultats des élections législatives 2007 à Mohammedia après avoir été convaincu des nombreuses violations et irrégularités commises par le concerné.
Des élections législatives partielles étaient organisées, par la suite, en septembre 2008 dans certaines régions notamment à Mohammedia. Mais contre toute attente Mohamed Atouani, qui était parmi les 7 candidats à briguer un siège à Mohammedia, avait remporté ces élections partielles et retrouvé son statut de parlementaire.
Suite à cette décision, les indemnités qu’il s’apprête à percevoir pour le compte du mois en cours, devaient être « soulagées » de quelque 15 mille dirhams.
Une mesure qui devrait rester en vigueur jusqu’à éponger les sommes dues au fisc.
Le député de Mohammedia serait donc le deuxième parlementaire à subir ce genre de ponction après celui de Tifelt, Mahmoud Archane qui, lui aussi, avait «oublié », pendant des années, de s’acquitter de ses impôts.
C’est en fait plus qu’une rumeur colportée, mais surtout confirmée, par plus d’une source digne de foi.
A l’origine de cette décision dont tout Mohammedia parle, le fait que l’intéressé serait un mauvais payeur, ses dettes envers le Trésor auraient atteint des montants faramineux.
A rappeler que l’intéressé s’est retrouvé à la présidence de la commune de la ville des fleurs, alors qu’il ne disposait que d’une minorité, à peine trois sièges. Le Conseil constitutionnel avait auparavant annulé les résultats des élections législatives 2007 à Mohammedia après avoir été convaincu des nombreuses violations et irrégularités commises par le concerné.
Des élections législatives partielles étaient organisées, par la suite, en septembre 2008 dans certaines régions notamment à Mohammedia. Mais contre toute attente Mohamed Atouani, qui était parmi les 7 candidats à briguer un siège à Mohammedia, avait remporté ces élections partielles et retrouvé son statut de parlementaire.
Suite à cette décision, les indemnités qu’il s’apprête à percevoir pour le compte du mois en cours, devaient être « soulagées » de quelque 15 mille dirhams.
Une mesure qui devrait rester en vigueur jusqu’à éponger les sommes dues au fisc.
Le député de Mohammedia serait donc le deuxième parlementaire à subir ce genre de ponction après celui de Tifelt, Mahmoud Archane qui, lui aussi, avait «oublié », pendant des années, de s’acquitter de ses impôts.