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Le déficit budgétaire devrait s'atténuer à 5,9% en 2023, prévoit Bank Al-Maghrib (BAM) dans son récent rapport sur la politique monétaire.
Cette prévision tient compte de l'hypothèse d'une amélioration des rentrées fiscales en raison de la reprise de l'activité économique et d'un alourdissement des dépenses avec en particulier une charge de compensation en accroissement par rapport à celle prévue en décembre, précise ce rapport publié à l'issue de la première réunion de cette année du Conseil de BAM.
A fin 2022, le déficit budgétaire devrait se stabiliser à 6,3% du PIB et ce, tenant en compte notamment d'une forte révision à la hausse des recettes non fiscales avec 8 milliards de dirhams (MMDH) additionnels en recettes des mécanismes de financement spécifiques pour atteindre 20 MMDH et 4 MMDH supplémentaires en recettes de monopoles et participations pour s'établir à 18 MMDH, fait savoir la même source.
Ces recettes mobilisées découlent de la volonté des autorités budgétaires de couvrir les dépenses supplémentaires, notamment des soutiens sectoriels, et maintenir le déficit budgétaire en ligne avec la cible de la loi de finances, indique la Banque centrale.
En effet, au niveau des dépenses, il est relevé une hausse de la charge de compensation à 2,4% du PIB au lieu de 1,7% en décembre, tenant compte notamment des révisions à la hausse des hypothèses des cours du gaz butane et d'une augmentation de la subvention du blé importé.









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