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Le déficit budgétaire devrait se stabiliser à 4,4% du PIB en 2024, soit le même niveau qu’en 2023, selon Bank Al Maghrib (BAM).
Ce résultat découle de l’intégration des crédits supplémentaires ouverts au titre du budget général de 14 milliards de dirhams (MMDH), dont 6,5 milliards consacrés à la couverture de l’augmentation des salaires publics décidée dans le cadre du dialogue social et du relèvement de la prévision des rentrées fiscales, précise BAM dans son rapport sur la politique monétaire, publié à l'issue de la deuxième réunion trimestrielle de son Conseil au titre de l'année 2024.
En 2025, le déficit budgétaire devrait s’atténuer à 4,1% du PIB, au lieu de 4% prévu en mars, recouvrant notamment l’intégration de l’impact de l’accord du dialogue social, ainsi qu’une meilleure performance des rentrées fiscales conjuguée à des régressions des charges de compensation et des dépenses d’investissement, fait savoir BAM.
L’exécution budgétaire au titre des cinq premiers mois de 2024 fait ressortir une amélioration de 10,8% des recettes ordinaires portée par l’augmentation des rentrées fiscales.
En parallèle, les dépenses globales se sont alourdies de 1,2%, tirées par celles au titre des biens et services, alors que les charges de compensation et les dépenses d’investissement se sont inscrites en baisse.
Ce résultat découle de l’intégration des crédits supplémentaires ouverts au titre du budget général de 14 milliards de dirhams (MMDH), dont 6,5 milliards consacrés à la couverture de l’augmentation des salaires publics décidée dans le cadre du dialogue social et du relèvement de la prévision des rentrées fiscales, précise BAM dans son rapport sur la politique monétaire, publié à l'issue de la deuxième réunion trimestrielle de son Conseil au titre de l'année 2024.
En 2025, le déficit budgétaire devrait s’atténuer à 4,1% du PIB, au lieu de 4% prévu en mars, recouvrant notamment l’intégration de l’impact de l’accord du dialogue social, ainsi qu’une meilleure performance des rentrées fiscales conjuguée à des régressions des charges de compensation et des dépenses d’investissement, fait savoir BAM.
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