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La session ordinaire de février 2009 du Conseil de la ville de Casablanca qui devait se tenir vendredi a été tout simplement reportée. Et pour cause : quorum non atteint et compte administratif inachevé. Vrai ou faux ? Les réelles raisons de ce report résident dans le non parachèvement des travaux des différentes commissions qui ne sont souvent sollicitées pour se réunir qu'à la veille ou à deux jours de la session, temps insuffisant pour examiner et étudier des dossiers importants et qui engagent de gros budgets.
Commentant le report de cette session à une date ultérieure, Kamal Dissaoui nous a déclaré que Mohamed Sajid s'impatientait des heures et des heures pour que le quorum soit atteint et ses décisions et directives soient votées par sa majorité. La hâte de Sajid d'annoncer ce report qui n'est pas du tout sine die, s'explique par le fait qu'il connaissait d'avance que le compte administratif au titre de l'année 2008 n'est pas achevé, a-t-il constaté en substance.
Le document du compte administratif n'a pas été achevé et n'a fait l'objet d'aucun examen de la part des membres de la commission des finances, preuve de la mauvaise gestion du conseil marquée par l'improvisation à tous les niveaux notamment financier et l'absence de suivi et de contrôle, a ajouté Kamal Dissaoui.
Les commissions permanentes auxquelles devaient être soumis tous les points inscrits à l'ordre du jour de cette session pour examen et approbation ne fonctionnent pas, comme leur nom l'indique, de façon continue, mais ne se réunissent que par intermittence.
Il est inadmissible, a-t-il poursuivi, que les recettes pour le compte de l'exercice 2008 ne soient pas encore arrêtées, alors que 2 mois se sont écoulés de l'année 2009. Cet état confirme la confusion, l'irresponsabilité et le peu de crédibilité dont jouit le Conseil auprès et des conseillers et des Casablancais.
Le manque de transparence dans le traitement de certains dossiers, des commissions qui se réunissent à l'insu de leurs membres délibérément écartés (puisqu'ils ne sont tout simplement pas convoqués), sont autant de dysfonctionnements qui caractérisent la mauvaise gestion du Conseil, et ce depuis le début de son mandat.
Face à cette situation, et à l'extérieur du siège du conseil de la ville, des salariés et des employés de la commune urbaine de la ville ont organisé un sit-in de protestation et scandé des slogans dénonçant la mauvaise gestion de Sajid réclamant son départ du conseil de ville.
Commentant le report de cette session à une date ultérieure, Kamal Dissaoui nous a déclaré que Mohamed Sajid s'impatientait des heures et des heures pour que le quorum soit atteint et ses décisions et directives soient votées par sa majorité. La hâte de Sajid d'annoncer ce report qui n'est pas du tout sine die, s'explique par le fait qu'il connaissait d'avance que le compte administratif au titre de l'année 2008 n'est pas achevé, a-t-il constaté en substance.
Le document du compte administratif n'a pas été achevé et n'a fait l'objet d'aucun examen de la part des membres de la commission des finances, preuve de la mauvaise gestion du conseil marquée par l'improvisation à tous les niveaux notamment financier et l'absence de suivi et de contrôle, a ajouté Kamal Dissaoui.
Les commissions permanentes auxquelles devaient être soumis tous les points inscrits à l'ordre du jour de cette session pour examen et approbation ne fonctionnent pas, comme leur nom l'indique, de façon continue, mais ne se réunissent que par intermittence.
Il est inadmissible, a-t-il poursuivi, que les recettes pour le compte de l'exercice 2008 ne soient pas encore arrêtées, alors que 2 mois se sont écoulés de l'année 2009. Cet état confirme la confusion, l'irresponsabilité et le peu de crédibilité dont jouit le Conseil auprès et des conseillers et des Casablancais.
Le manque de transparence dans le traitement de certains dossiers, des commissions qui se réunissent à l'insu de leurs membres délibérément écartés (puisqu'ils ne sont tout simplement pas convoqués), sont autant de dysfonctionnements qui caractérisent la mauvaise gestion du Conseil, et ce depuis le début de son mandat.
Face à cette situation, et à l'extérieur du siège du conseil de la ville, des salariés et des employés de la commune urbaine de la ville ont organisé un sit-in de protestation et scandé des slogans dénonçant la mauvaise gestion de Sajid réclamant son départ du conseil de ville.