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Le calvaire des retraités d’Altadis se poursuit


Le cigarettier persiste à faire la sourde oreille et à nier les droits de centaines d’employés et de cadres



Le calvaire des bénéficiaires du départ volontaire  d’Altadis Maroc   et qui ont atteint l’âge de la  retraite ne semble pas près de prendre fin. En conflit avec leur employeur et avec la justice, les retraités du cigarettier ont organisé mardi 7 novembre de 10h à 12h un sit-in de protestation devant la Cour de cassation à Rabat, et ce en parallèle avec la tenue le même jour d’une audience concernant leur dossier. 
Cadres et employés ont répondu massivement à l’appel  lancé par le bureau national de l’Association des retraités d’Altadis. Venus de Marrakech, Tétouan, Kénitra, Salé, Agadir, entre autres, les protestataires ont, en effet, répondu présents pour crier haut et fort leur indignation et leur colère quant au sort de leur dossier revendicatif, pourtant légitime,  qui n’a que trop duré. 
Cette action militante intervient après que ces retraités  ont épuisé toutes les tentatives de dialogue en vue de  parvenir à une solution définitive juste et équitable. Pourtant, ils avaient obtenu gain de cause après un long combat  judiciaire. Mais  les jugements prononcés en leur faveur  condamnant la société à leur restituer intégralement les prélèvements fiscaux dus, à leur concéder le droit de dotation gratuite des cigarettes et à leur octroyer le droit de bénéficier d'une pension complète à partir de la date de leur départ à la retraite n’ont pas été exécutés.
Cette audience, sur laquelle des centaines de retraités fondaient de grands espoirs a été malheureusement encore une fois reportée au 19 décembre  2017.  
Par ailleurs, le bureau national de l’association des retraités d’Altadis a décidé de tenir des sit-in chaque mardi devant la Cour de cassation en vue de faire entendre leur voix et recouvrer leurs droits.
Il y a lieu de rappeler que ces retraités qui ne réclament que leur droit à une retraite décente et paisible ont organisé une série de protestations et tenu nombre de sit-in pour faire valoir leurs revendications. Mais, malheureusement, Altadis persiste à faire la sourde oreille et à nier les droits de centaines d’employés et de cadres qui, des décennies durant, se sont dépensés à fond  au service de la défunte Régie des tabacs ou l’actuelle Altadis.
 

M.K
Lundi 13 Novembre 2017

Lu 1512 fois


1.Posté par CHAHIR le 13/11/2017 09:54 (depuis mobile)
L''employeur n''est plus Altadis mais Imperial Tobacco sous l''appellation (SNT:Société National des Tabacs).Merci pour votre soutien.

2.Posté par Hassane le 13/11/2017 13:56 (depuis mobile)
Merci beaucoup ''libération''

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