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Quand le boycott se veut constructif. Si la CDT et la FDT ont décidé de se retirer de la commission technique du dialogue social, ils ont bel et bien justifié leur décision. Mieux, ils ne se sont pas limités à cette action. Dans une lettre conjointe, adressée au chef du gouvernement, Mohamed Noubir Amaoui et Abderrahmane Azzouzi, secrétaires généraux respectifs des 2 centrales font part de propositions aussi logiques que concrètes.
Rappelant au chef du gouvernement son engagement, pris en septembre dernier lors de la réunion de concertation qu’il a eue avec les délégations des deux centrales, les deux syndicalistes l'appellent à la tenue dans les brefs délais de réunions de pourparlers tripartites avec la participation du gouvernement, des syndicats et du patronat, et ce, conformément aux usages et pratiques internationaux et au Code du travail, afin de créer un climat social sain susceptible d'apaiser la tension qui prévaut.
Après leur récent retrait de la réunion de la commission technique, les dirigeants de la CDT, de la FDT, de l’UMT et de l’UGTM ont été unanimes à souligner l’absence d’une réelle volonté du gouvernement à entamer un dialogue en bonne et due forme et qui doit être basé sur une méthodologie claire et sans équivoque.
A rappeler qu’à l’issue de la rencontre qu’il a eue avec le chef du gouvernement mercredi 12 septembre, le secrétaire général de la FDT, Abderrahmane El Azzouzi, avait appelé le gouvernement à respecter ses engagements relatifs à l'accord du 26 avril 2011, dont il a accepté de mettre en œuvre les dispositions qui sont encore en suspens, notamment la promulgation de certains décrets relatifs à la Fonction publique, l’amendement de celui concernant les élections professionnelles dans le secteur public, la Caisse d’indemnisation pour perte d’emploi. Pour ce qui est de la volonté du gouvernement qui dit vouloir reprendre le dialogue social avec un nouvel état d'esprit, il avait déclaré en ce temps qu’il n’a perçu aucun signal à même d’en attester. Certaines mesures qui auraient pu nous faire accroire à cela ne nécessitent aucune dépense à même d’impacter en quoi que ce soit les finances publiques. A titre d’exemple, l’abrogation de l’article 288 du Code pénal qui punit d’emprisonnement l’atteinte à la soi-disant liberté du travail et la ratification de la Convention internationale n° 87 relative à la liberté syndicale n’auraient rien coûté à l’Etat.
Rappelant au chef du gouvernement son engagement, pris en septembre dernier lors de la réunion de concertation qu’il a eue avec les délégations des deux centrales, les deux syndicalistes l'appellent à la tenue dans les brefs délais de réunions de pourparlers tripartites avec la participation du gouvernement, des syndicats et du patronat, et ce, conformément aux usages et pratiques internationaux et au Code du travail, afin de créer un climat social sain susceptible d'apaiser la tension qui prévaut.
Après leur récent retrait de la réunion de la commission technique, les dirigeants de la CDT, de la FDT, de l’UMT et de l’UGTM ont été unanimes à souligner l’absence d’une réelle volonté du gouvernement à entamer un dialogue en bonne et due forme et qui doit être basé sur une méthodologie claire et sans équivoque.
A rappeler qu’à l’issue de la rencontre qu’il a eue avec le chef du gouvernement mercredi 12 septembre, le secrétaire général de la FDT, Abderrahmane El Azzouzi, avait appelé le gouvernement à respecter ses engagements relatifs à l'accord du 26 avril 2011, dont il a accepté de mettre en œuvre les dispositions qui sont encore en suspens, notamment la promulgation de certains décrets relatifs à la Fonction publique, l’amendement de celui concernant les élections professionnelles dans le secteur public, la Caisse d’indemnisation pour perte d’emploi. Pour ce qui est de la volonté du gouvernement qui dit vouloir reprendre le dialogue social avec un nouvel état d'esprit, il avait déclaré en ce temps qu’il n’a perçu aucun signal à même d’en attester. Certaines mesures qui auraient pu nous faire accroire à cela ne nécessitent aucune dépense à même d’impacter en quoi que ce soit les finances publiques. A titre d’exemple, l’abrogation de l’article 288 du Code pénal qui punit d’emprisonnement l’atteinte à la soi-disant liberté du travail et la ratification de la Convention internationale n° 87 relative à la liberté syndicale n’auraient rien coûté à l’Etat.