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SCRT : Un déficit budgétaire de 9,6 MMDH en janvier 2026
La Direction du Trésor et des finances extérieures (DTFE), relevant du ministère de l’Economie et des Finances, a annoncé mercredi la souscription de bons de Trésor, dont le règlement interviendra le 8 juillet, pour un montant total de 1,55 milliard de dirhams (MMDH), lors de l’adjudication du mardi dernier, sur un volume demandé de 7,6 milliards de DH, soit un taux de satisfaction de 20%.
Cette séance a connu une baisse comprise entre 3 points de base pour les 6 mois et 1 an et 8,3 points de base pour 2 ans. Soulignons qu’au titre du mois courant, le Trésor a adjugé près de 2,8 MMDH, sachant que les remboursements en capital et intérêts se chiffrent à près de 9,6 MMDH. Or, le Trésor a annoncé un besoin prévisionnel entre 7 et 7,5 MMDH.
Notons aussi que depuis l’émission à l’international de 750 millions de $ et l’accord de deux dons de 2,5 milliards de $ par les pays du Golfe, les investisseurs s’attendent à une atténuation de la pression exercée par le déficit public.
Il semble aussi que les intervenants, notamment les sociétés de gestion des OPCVM, ont pratiquement achevé leur politique de désensibilisation qui a entraîné une hausse des taux au long terme, mais qui a dégagé de la liquidité pour l’allocation dans le court et le moyen termes, jugés plus intéressants, compte tenu du ratio rendement/risque.
Une chose est sûre, c’est que dans un contexte de crise, un niveau pareil ne pourrait qu’aggraver la situation des emprunteurs.
Cette séance a connu une baisse comprise entre 3 points de base pour les 6 mois et 1 an et 8,3 points de base pour 2 ans. Soulignons qu’au titre du mois courant, le Trésor a adjugé près de 2,8 MMDH, sachant que les remboursements en capital et intérêts se chiffrent à près de 9,6 MMDH. Or, le Trésor a annoncé un besoin prévisionnel entre 7 et 7,5 MMDH.
Notons aussi que depuis l’émission à l’international de 750 millions de $ et l’accord de deux dons de 2,5 milliards de $ par les pays du Golfe, les investisseurs s’attendent à une atténuation de la pression exercée par le déficit public.
Il semble aussi que les intervenants, notamment les sociétés de gestion des OPCVM, ont pratiquement achevé leur politique de désensibilisation qui a entraîné une hausse des taux au long terme, mais qui a dégagé de la liquidité pour l’allocation dans le court et le moyen termes, jugés plus intéressants, compte tenu du ratio rendement/risque.
Une chose est sûre, c’est que dans un contexte de crise, un niveau pareil ne pourrait qu’aggraver la situation des emprunteurs.