Autres articles
-
Répercussions énergétiques inévitables : Quelles conséquences sur l’économie du Maroc ?
-
Retour des pèlerins bloqués en Turquie
-
Service militaire 2026 : Lancement de l'opération de recensement
-
Affaires pénales liées à la CAN-2025 : 529 interventions sécuritaires et 202 personnes devant les bureaux judiciaires implantés dans les stades
Fakhreddine Benhadou, premier vice-secrétaire général du Syndicat démocratique de la justice affilié à la FDT, est satisfait. La grève d’hier a été un vrai succès. Les cinq sections de ce Syndicat y ont largement participé et l’ensemble des greffiers, rédacteurs judiciaires et délégués judiciaires ont répondu présent à l’appel.
Pourtant, M. Benhadou regrette l’intervention des autorités locales pour interdire une marche de protestation vers la Trésorerie régionale de Casablanca. Il estime que cette décision est inappropriée et constitue une violation du droit syndical. «Cette décision d’initier la marche vers la TR a été prise par le bureau national du SDJ et on en a informé le ministre de l’Intérieur. Mais on a été surpris par la position des autorités locales qui ont tout simplement interdit cette marche sans aucun fondement juridique, ce qui constitue un abus de pouvoir ». Malgré cela, le premier vice-secrétaire général du SDJ a estimé que le combat des quelque 13.000 greffiers va se poursuivre et la lutte continuera jusqu’à ce que le ministre des Finances respecte les engagements du gouvernement.
A noter que la nouvelle sortie de ces fonctionnaires du ministère de la Justice est le prélude d’une série de débrayages prévus les 4, 5 et 6 janvier.
A cheval entre 2010 et 2011, leurs actions se veulent annonciatrices d’une volonté inébranlable de continuer leur combat jusqu’à satisfaction de leurs doléances. Toutes ces actions ont été prises par le bureau national du Syndicat démocratique de la justice lors de sa réunion du mercredi dernier à Rabat.
La revendication principale des secrétaires-greffiers, rédacteurs et délégués judiciaires porte sur la réforme du statut du greffier et de l’ensemble du personnel administratif et judicaire.
Dans son communiqué, le SDJ renouvelle son étonnement de la neutralité passive du Premier ministre à propos de son cahier revendicatif et rejette tous les arguments avancés par le ministre des Finances quant au droit des greffiers à un statut motivant à même de leur garantir de meilleurs salaires, et partant de vivre dans la dignité.
Pourtant, M. Benhadou regrette l’intervention des autorités locales pour interdire une marche de protestation vers la Trésorerie régionale de Casablanca. Il estime que cette décision est inappropriée et constitue une violation du droit syndical. «Cette décision d’initier la marche vers la TR a été prise par le bureau national du SDJ et on en a informé le ministre de l’Intérieur. Mais on a été surpris par la position des autorités locales qui ont tout simplement interdit cette marche sans aucun fondement juridique, ce qui constitue un abus de pouvoir ». Malgré cela, le premier vice-secrétaire général du SDJ a estimé que le combat des quelque 13.000 greffiers va se poursuivre et la lutte continuera jusqu’à ce que le ministre des Finances respecte les engagements du gouvernement.
A noter que la nouvelle sortie de ces fonctionnaires du ministère de la Justice est le prélude d’une série de débrayages prévus les 4, 5 et 6 janvier.
A cheval entre 2010 et 2011, leurs actions se veulent annonciatrices d’une volonté inébranlable de continuer leur combat jusqu’à satisfaction de leurs doléances. Toutes ces actions ont été prises par le bureau national du Syndicat démocratique de la justice lors de sa réunion du mercredi dernier à Rabat.
La revendication principale des secrétaires-greffiers, rédacteurs et délégués judiciaires porte sur la réforme du statut du greffier et de l’ensemble du personnel administratif et judicaire.
Dans son communiqué, le SDJ renouvelle son étonnement de la neutralité passive du Premier ministre à propos de son cahier revendicatif et rejette tous les arguments avancés par le ministre des Finances quant au droit des greffiers à un statut motivant à même de leur garantir de meilleurs salaires, et partant de vivre dans la dignité.