L’organisation des jeunes socialistes s’est fendue d'une déclaration déplacée et truffée d’aberrations
Autres articles
-
Aux poètes de donner voix à tout, même au silence
-
Le militantisme n’est pas un héritage… c’est une exigence politique
-
Dakhla abrite les caucus du Réseau des jeunes élus locaux d’Afrique (YELO) de CGLU Afrique
-
Mohamed Salem Cherkaoui souligne l'engagement continu du Maroc en faveur d’Al-Qods et de la Palestine
La déclaration commise par YES est d’autant plus déroutante qu’elle émane d’une organisation connue en principe pour être socialiste et par là progressiste mais qui, bien étonnamment, s’est laissé aller puiser trop abondamment dans des concepts foncièrement colonialistes et dans une terminologie honteusement impérialiste.
Parler de « peuple sahraoui du Sahara occidental», c’est reproduire inintelligemment, aveuglément le lexique désuet, produit parle colonialisme franquiste espagnol, comme le souligne à juste titre la Chabiba Ittihadia (lire communiqué ici).
Comment donc YES, cette organisation des jeunes socialistes, s’est-elle laissé berner, à ce point, par les agissements désespérés des séparatistes et de commanditaires trop intéressés ?
Comment peut-on pousser le bouchon jusqu’à prétendre que le Maroc ne respecterait pas la volonté du « peuple sahraoui » (SIC) ? Si c’est du Sahara marocain que l’on parle, nos amis socialistes auteurs de ladite déclaration auraient été de loin mieux inspirés s’ils avaient pensé à visiter Lâayoune, Dakhla, Boujdour… et toutes nos provinces du sud pour constater de visu dans quelles conditions vivent les Sahraouis marocains sur leur terre marocaine.
Un petit rappel au passage. Nos provinces du sud ont enregistré le taux de participation le plus important aux dernières échéances électorales organisées sur tout le territoire marocain.
C’est bien de cette manière qu’ils s’expriment, qu’ils expriment leur volonté et leurs points de vue à l’opposé, soit dit en passant, de ce qui se passe dans les camps de la honte, voire dans tout le pays qui les maintient sous son joug.
M. Benarbia
Parler de « peuple sahraoui du Sahara occidental», c’est reproduire inintelligemment, aveuglément le lexique désuet, produit parle colonialisme franquiste espagnol, comme le souligne à juste titre la Chabiba Ittihadia (lire communiqué ici).
Comment donc YES, cette organisation des jeunes socialistes, s’est-elle laissé berner, à ce point, par les agissements désespérés des séparatistes et de commanditaires trop intéressés ?
Comment peut-on pousser le bouchon jusqu’à prétendre que le Maroc ne respecterait pas la volonté du « peuple sahraoui » (SIC) ? Si c’est du Sahara marocain que l’on parle, nos amis socialistes auteurs de ladite déclaration auraient été de loin mieux inspirés s’ils avaient pensé à visiter Lâayoune, Dakhla, Boujdour… et toutes nos provinces du sud pour constater de visu dans quelles conditions vivent les Sahraouis marocains sur leur terre marocaine.
Un petit rappel au passage. Nos provinces du sud ont enregistré le taux de participation le plus important aux dernières échéances électorales organisées sur tout le territoire marocain.
C’est bien de cette manière qu’ils s’expriment, qu’ils expriment leur volonté et leurs points de vue à l’opposé, soit dit en passant, de ce qui se passe dans les camps de la honte, voire dans tout le pays qui les maintient sous son joug.
M. Benarbia