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Les travaux du premier Forum du Sahel et du Sahara pour la diplomatie scientifique : recherches, innovation et investissement ont débuté, lundi à la Faculté de médecine et de pharmacie de Laâyoune, réunissant des experts, universitaires, chercheurs et acteurs institutionnels autour des enjeux stratégiques du développement en Afrique, notamment dans l'espace sahélo-saharien.
Organisé par le groupe marocain "Ecology Moroccan Technology", spécialisé dans les politiques publiques, les énergies renouvelables et l'ingénierie environnementale et climatique, cet événement a pour but de renforcer le rôle du Maroc en tant qu’acteur africain de référence en matière de coopération scientifique, d’innovation et de partage d’expertises, en cohérence avec la Vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI en faveur de l’intégration africaine, de la coopération Sud-Sud et de la promotion d’un modèle de développement inclusif et durable.
Dans son intervention à cette occasion, le président du forum, Abdelali Tahiri, a rappelé que cette rencontre, appelée à être organisée de manière annuelle, s’inscrit dans un contexte international marqué par l’accélération des transformations environnementales, sanitaires et économiques, estimant que la diplomatie scientifique est à même d'apporter des réponses à ces défis.
Selon lui, la diplomatie scientifique peut s’imposer en tant qu’outil de coopération, de dialogue et de soft power, au service du développement durable, de la stabilité et de la sécurité humaine. Ce forum aspire à créer une interaction effective entre les pays africains afin de dynamiser les échanges et de contribuer à la défense des causes nationales du Royaume, a-t-il ajouté.
Dans une déclaration à la MAP, la doyenne de la Faculté de médecine et de pharmacie de Laâyoune, Fatima Zahra Alaoui, a relevé que cet événement vise à faciliter la coopération et la recherche scientifique afin d’aboutir à la souveraineté sanitaire et économique de l’Afrique, dans le cadre de partenariats Sud-Sud.
Plus de 20 pays subsahariens sont représentés au sein de la faculté par plus d’une cinquantaine d’étudiants, consacrant ainsi les valeurs de fraternité et de solidarité africaines, a précisé Mme Alaoui, soulignant l’importance de l’échange d’expertises en vue de créer une complémentarité continentale en matière de recherche scientifique.
Dans ce sens, Ali Said Abdichoukour, étudiant djiboutien actuellement en cinquième année à la même faculté, a relevé que le Maroc, "par sa grande générosité et son développement", offre aux étudiants africains des opportunités de formation de qualité.
Les différents participants à la rencontre, qui a également connu la présence de consuls généraux accrédités à Laâyoune, ont appelé à la consolidation de la diplomatie scientifique en tant que mécanisme structurant de la coopération africaine, au renforcement de l’attractivité des provinces du Sud comme plateformes de dialogue, d’investissement et de production de connaissances, ainsi qu’à l’ouverture de nouvelles perspectives de partenariats régionaux et internationaux au service d’un développement partagé.
Les travaux du forum se sont articulés autour de plusieurs axes majeurs, portant notamment sur les écosystèmes climatiques et énergétiques, la santé et la diplomatie sanitaire, ainsi que la recherche scientifique et l’innovation.
A travers des conférences, panels et débats interactifs, les participants ont examiné les moyens de renforcer les partenariats scientifiques et académiques africains, de promouvoir l’investissement durable et de valoriser les compétences humaines en tant que levier central du développement et de la coopération continentale.
Organisé par le groupe marocain "Ecology Moroccan Technology", spécialisé dans les politiques publiques, les énergies renouvelables et l'ingénierie environnementale et climatique, cet événement a pour but de renforcer le rôle du Maroc en tant qu’acteur africain de référence en matière de coopération scientifique, d’innovation et de partage d’expertises, en cohérence avec la Vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI en faveur de l’intégration africaine, de la coopération Sud-Sud et de la promotion d’un modèle de développement inclusif et durable.
Dans son intervention à cette occasion, le président du forum, Abdelali Tahiri, a rappelé que cette rencontre, appelée à être organisée de manière annuelle, s’inscrit dans un contexte international marqué par l’accélération des transformations environnementales, sanitaires et économiques, estimant que la diplomatie scientifique est à même d'apporter des réponses à ces défis.
Selon lui, la diplomatie scientifique peut s’imposer en tant qu’outil de coopération, de dialogue et de soft power, au service du développement durable, de la stabilité et de la sécurité humaine. Ce forum aspire à créer une interaction effective entre les pays africains afin de dynamiser les échanges et de contribuer à la défense des causes nationales du Royaume, a-t-il ajouté.
Dans une déclaration à la MAP, la doyenne de la Faculté de médecine et de pharmacie de Laâyoune, Fatima Zahra Alaoui, a relevé que cet événement vise à faciliter la coopération et la recherche scientifique afin d’aboutir à la souveraineté sanitaire et économique de l’Afrique, dans le cadre de partenariats Sud-Sud.
Plus de 20 pays subsahariens sont représentés au sein de la faculté par plus d’une cinquantaine d’étudiants, consacrant ainsi les valeurs de fraternité et de solidarité africaines, a précisé Mme Alaoui, soulignant l’importance de l’échange d’expertises en vue de créer une complémentarité continentale en matière de recherche scientifique.
Dans ce sens, Ali Said Abdichoukour, étudiant djiboutien actuellement en cinquième année à la même faculté, a relevé que le Maroc, "par sa grande générosité et son développement", offre aux étudiants africains des opportunités de formation de qualité.
Les différents participants à la rencontre, qui a également connu la présence de consuls généraux accrédités à Laâyoune, ont appelé à la consolidation de la diplomatie scientifique en tant que mécanisme structurant de la coopération africaine, au renforcement de l’attractivité des provinces du Sud comme plateformes de dialogue, d’investissement et de production de connaissances, ainsi qu’à l’ouverture de nouvelles perspectives de partenariats régionaux et internationaux au service d’un développement partagé.
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