-
Recul de l’activité industrielle en novembre malgré des perspectives plus favorables
-
Maroc: Un seuil historique de près de 20 millions de touristes en 2025
-
Tanger : Baisse de 0,4% de l'IPC en novembre dernier
-
Port de Tanger Med, le pari gagnant du Maroc
-
Indices du commerce extérieur au troisième trimestre 2025 : Repli à l’importation, légère progression à l’exportation
Le ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime se voulait pourtant rassurant dans un communiqué publié à ce sujet: "Plusieurs facteurs atténuent les effets du retard des pluies notamment le taux de remplissage des barrages à usage agricole qui se situe à 63% (au 15 décembre) avec des taux assez importants au niveau des périmètres irrigués, qui affichent un disponible de 8,5 milliards de m3".
Toujours est-il que les barrages du Maroc ne couvrent que 15% des terres agricoles, les 85% restants dépendent toujours des pluies.
En 2014, l’agriculture a représenté 14,6% du Produit intérieur brut (PIB) du Maroc et près de 40% de l’emploi, dont 75 % en milieu rural. Un secteur vital donc mais vulnérable car tributaire des caprices du climat.
Une année de sécheresse toucherait la culture céréalière qui occupe une place prépondérante dans l’agriculture du pays, impacterait la croissance et aurait des répercussions sociales sur le monde rural.










Recul de l’activité industrielle en novembre malgré des perspectives plus favorables


