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Trop attendu, ce rapport a été approuvé par la Commission nationale. En effet, ce mémorandum propose la mise en place d'un système de retraite bipolaire : un pôle public et un pôle privé.
Le pôle public devra regrouper les régimes de retraite civils et collectifs pour assurer le versement des pensions à leurs bénéficiaires. Quant au pôle privé, il aura pour objectif de renforcer la situation financière de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) et sa base juridique, afin de lui permettre de jouer pleinement son rôle social, avec l'élargissement de la couverture sociale aux autres catégories de la population active, autres que les salariés.
Contacté à ce propos, Larbi Habchi, membre du Bureau central de la Fédération démocratique de travail (FDT) et également membre de ladite Commission, nous a déclaré que le rapport approuvé, qui est «le fruit de concertation entre les différentes parties», a pris beaucoup de temps avant de voir le jour. Il a également souligné dans ce sens que ce rapport est «le fruit d’un travail de longue haleine».
Selon lui, ledit rapport «se base sur un certain nombre d’éléments qui constituent l’ossature de la prochaine réforme basée, notamment, sur la préservation des acquis sociaux des adhérents et la nécessité de garantir les équilibres des Caisses de retraite». Il a par ailleurs précisé que ce rapport vise à «garantir une pension digne pour les retraités, et tend à ce que l’Etat assume ses responsabilités en regroupant les Caisses en deux pôles».
Le rapport vise aussi, selon lui, à «assurer la notion de répartition et non la «capitalisation» pour le régime de base unifié afin de ne pas tuer le principe de solidarité».
Habchi a aussi souligné que la réforme n’est pas encore fin prête et que «la Commission nationale a donné un signal à la commission technique pour poursuivre ses travaux sur les points restants tels que l’encadrement juridique et la gouvernance».
Par ailleurs, il reproche au gouvernement l’absence de visibilité et l’adoption de la gestion partielle des grands dossiers. Dans ce sens, il estime que «cette réforme devrait s’insérer dans une conception globale et traiter, en parallèle, la fiscalité et les régimes salariaux selon une conception intégrée».









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