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Le renforcement de la présence des femmes dans le monde des affaires, notamment dans les conseils d’administration des entreprises du secteur privé, est capital pour promouvoir l’égalité des chances en milieu professionnel, ont souligné, récemment à Casablanca, des intervenants lors d’une conférence sous le thème “La présence des femmes dans les conseils d’administration: entre mode et nécessité”.
Lors de cette rencontre, organisée par la Bourse de Casablanca à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la femme, les intervenants ont indiqué que la présence des femmes dans le secteur privé, notamment au niveau des sociétés cotées en bourse, reste modeste, mettant l’accent sur la nécessité de promouvoir l’égalité entre les genres et l’autonomisation des femmes afin de réaliser l’équité et la parité entre les genres.
S’exprimant à cette occasion, la présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), Miriem Bensaleh Chaqroun, a souligné que la présence des femmes dans les conseils d’administration des entreprises est “très modeste” même si les principes d’équité et de parité sont érigés en valeur constitutionnelle au Maroc.
Si les femmes au Maroc sont présentes dans différents secteurs, force est de constater qu’elles ne sont pas nombreuses à accéder aux postes de responsabilité, a-t-elle dit. En effet, 9% seulement des membres des conseils d’administration des entreprises au Maroc sont des femmes, chiffre jugé très faible selon elle.
Mme Bensaleh Chaqroun a, à cet égard, insisté sur l’importance de consolider les valeurs d’égalité des chances et d’équité à travers l’éducation des enfants, soulignant le rôle important que jouent les mères dans la consolidation de ces principes chez leurs enfants.
De son côté, Leila Rehioui, représentante du bureau d’ONU Femmes au Maghreb, a indiqué que le renforcement de l’autonomisation et du leadership des femmes dans le secteur privé constitue un facteur essentiel pour le développement économique du pays, appelant de ce fait à promouvoir l’égalité des chances et à faciliter l’accès des femmes aux postes de décisions.
La célébration de la Journée internationale de la femme, qui coïncide avec le 8 mars de chaque année, constitue une occasion idoine pour évaluer la situation de la femme et dresser le bilan de tout ce qui a été accompli dans ce registre, a-t-elle ajouté.
Pour sa part, le directeur général de la Bourse de Casablanca, Karim Hajji, a souligné que les aspirations des femmes d’avoir accès aux postes de responsabilité sont légitimes et devront être soutenues afin de réaliser l’égalité entre les genres, notant que les femmes sont aussi compétentes que les hommes en matière de gestion.
Initiée en partenariat avec plusieurs instances et institutions nationales et internationales, cette rencontre a été marquée par l’organisation de la cérémonie “Ring the Bell” pour la promotion de l’égalité des genres. Pour rappel, 34 bourses à travers le monde ont sonné leurs cloches pour l’égalité femme-homme.
Lors de cette rencontre, organisée par la Bourse de Casablanca à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la femme, les intervenants ont indiqué que la présence des femmes dans le secteur privé, notamment au niveau des sociétés cotées en bourse, reste modeste, mettant l’accent sur la nécessité de promouvoir l’égalité entre les genres et l’autonomisation des femmes afin de réaliser l’équité et la parité entre les genres.
S’exprimant à cette occasion, la présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), Miriem Bensaleh Chaqroun, a souligné que la présence des femmes dans les conseils d’administration des entreprises est “très modeste” même si les principes d’équité et de parité sont érigés en valeur constitutionnelle au Maroc.
Si les femmes au Maroc sont présentes dans différents secteurs, force est de constater qu’elles ne sont pas nombreuses à accéder aux postes de responsabilité, a-t-elle dit. En effet, 9% seulement des membres des conseils d’administration des entreprises au Maroc sont des femmes, chiffre jugé très faible selon elle.
Mme Bensaleh Chaqroun a, à cet égard, insisté sur l’importance de consolider les valeurs d’égalité des chances et d’équité à travers l’éducation des enfants, soulignant le rôle important que jouent les mères dans la consolidation de ces principes chez leurs enfants.
De son côté, Leila Rehioui, représentante du bureau d’ONU Femmes au Maghreb, a indiqué que le renforcement de l’autonomisation et du leadership des femmes dans le secteur privé constitue un facteur essentiel pour le développement économique du pays, appelant de ce fait à promouvoir l’égalité des chances et à faciliter l’accès des femmes aux postes de décisions.
La célébration de la Journée internationale de la femme, qui coïncide avec le 8 mars de chaque année, constitue une occasion idoine pour évaluer la situation de la femme et dresser le bilan de tout ce qui a été accompli dans ce registre, a-t-elle ajouté.
Pour sa part, le directeur général de la Bourse de Casablanca, Karim Hajji, a souligné que les aspirations des femmes d’avoir accès aux postes de responsabilité sont légitimes et devront être soutenues afin de réaliser l’égalité entre les genres, notant que les femmes sont aussi compétentes que les hommes en matière de gestion.
Initiée en partenariat avec plusieurs instances et institutions nationales et internationales, cette rencontre a été marquée par l’organisation de la cérémonie “Ring the Bell” pour la promotion de l’égalité des genres. Pour rappel, 34 bourses à travers le monde ont sonné leurs cloches pour l’égalité femme-homme.