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Des dizaines de paysans ont passé la nuit de jeudi à vendredi dans la forêt située entre Guigou et Ifrane. Et pour cause, ils entendent protester contre leur privation des eaux d’Oued Guigou (Bouleman), l’un des principaux affluents d’Oued Sebou.
Ces manifestants voulaient se diriger, à bord de leurs tracteurs, vers la ville d’Ifrane, plus précisément devant le palais Royal de la ville, où ils comptaient présenter leurs doléances au Souverain, après avoir épuisé tous les autres recours possibles au niveau local et provincial.
Après quelques kilomètres, les forces de l’ordre les ont bloqués au niveau de cette forêt.
Selon des sources locales, les protestataires qui appartiennent aux tribus d’Aït Lmiss, Aït Khabbach, Aït Amar, Aït Frikou, Aït Afkir, Aït Hilli et Aït Abid, avaient contacté auparavant le caïd local, le chef de cercle, le gouverneur de la province d’Ifrane, sans pour autant parvenir à une solution. Un dialogue avait même été entamé avec le secrétaire général de cette province, en vain. « La culture des oignons et des tomates, nécessite des quantités importantes d’eau, nous allons alors recourir à toutes les voies légitimes pour sauver notre année agricole», assure un agriculteur de Guigou Almiss.
Ces manifestants voulaient se diriger, à bord de leurs tracteurs, vers la ville d’Ifrane, plus précisément devant le palais Royal de la ville, où ils comptaient présenter leurs doléances au Souverain, après avoir épuisé tous les autres recours possibles au niveau local et provincial.
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Selon des sources locales, les protestataires qui appartiennent aux tribus d’Aït Lmiss, Aït Khabbach, Aït Amar, Aït Frikou, Aït Afkir, Aït Hilli et Aït Abid, avaient contacté auparavant le caïd local, le chef de cercle, le gouverneur de la province d’Ifrane, sans pour autant parvenir à une solution. Un dialogue avait même été entamé avec le secrétaire général de cette province, en vain. « La culture des oignons et des tomates, nécessite des quantités importantes d’eau, nous allons alors recourir à toutes les voies légitimes pour sauver notre année agricole», assure un agriculteur de Guigou Almiss.