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Le chef du gouvernement a enfin daigné envoyer, en toute précipitation, cela va de soi, la lettre de cadrage de la Loi de Finances 2014 aux différents départements ministériels.
Avec ce document daté du 23 septembre dernier, il ne laisse que quelques jours à ses ministres pour répondre à celle-ci, en fixant le délai de consultation ministériel au 5 octobre. Faute de quoi, l’ensemble des budgets sectoriels seront élaborés à la va-vite. Ce qui mettra en cause la fiabilité de ces derniers.
Bafouant la procédure budgétaire normale, étant donné que selon le calendrier de cette procédure cette lettre devait être diffusée avant le 30 juillet, le chef du gouvernement, qui a pris tout son temps pour négocier à tête reposée avec le RNI à propos de la formation d’une nouvelle majorité, a laissé la place à une «gestion improvisée» qui aura, certainement, des conséquences néfastes sur le reste de la procédure budgétaire, déjà impactée par la démission de l’ancien argentier Nizar Baraka.
Avec ce document daté du 23 septembre dernier, il ne laisse que quelques jours à ses ministres pour répondre à celle-ci, en fixant le délai de consultation ministériel au 5 octobre. Faute de quoi, l’ensemble des budgets sectoriels seront élaborés à la va-vite. Ce qui mettra en cause la fiabilité de ces derniers.
Bafouant la procédure budgétaire normale, étant donné que selon le calendrier de cette procédure cette lettre devait être diffusée avant le 30 juillet, le chef du gouvernement, qui a pris tout son temps pour négocier à tête reposée avec le RNI à propos de la formation d’une nouvelle majorité, a laissé la place à une «gestion improvisée» qui aura, certainement, des conséquences néfastes sur le reste de la procédure budgétaire, déjà impactée par la démission de l’ancien argentier Nizar Baraka.