Autres articles
-
Un budget de 150 MDH alloué au programme de prévention et de lutte contre les incendies
-
Atelier régional à Oujda pour renforcer l’implication des jeunes dans le plaidoyer pour l'abolition de la peine de mort
-
Lancement du centre d'appel "3003" pour le signalement des actes de corruption
-
Hausse des retenues des barrages
A force de claironner sur tous les toits la baisse des prix des médicaments, les responsables oublient d’évoquer d’autres aspects moins reluisants du problème. Lorsqu’on demande aux industriels fabricants si leur marge sur les prix est aussi importante, ils répliquent tous par un non appuyé. Comment vont-ils faire alors pour baisser les prix? La réponse est simple: ils vont cesser de fabriquer pour importer d’Asie ou d’ailleurs. Certains ont déjà commencé. Ainsi donc on passe sous silence cette réalité inquiétante : le Maroc risque à terme de perdre son indépendance en matière de fabrication de médicaments.
Au niveau social, cette recherche effrénée de la baisse des prix des médicaments, en plus des difficultés qu’elle occasionne aux pharmaciens d’officine, risque d’avoir pour conséquence la fermeture d’usines de fabrication et donc du chômage en plus en perspective.
Sans entrer dans les détails, le Maroc qui est actuellement exportateur de médicaments, est entrain de devenir importateur, d’où le risque d’accentuation du déficit de la balance commerciale (déjà mal en point) avec ses répercussions négatives sur les réserves de change dont dispose notre pays. Ceux qui avaient apprécié l’indépendance de notre pays en matière de médicaments pendant la période de la guerre du Golfe en auront pour leurs frais. Aujourd’hui, tout le monde reconsidère la mondialisation, et s’accorde à observer un temps de répit.
Continuer de présenter la baisse des prix des médicaments comme une sinécure en occultant les conséquences possibles n’est en fin de compte pas productif car cette baisse aura in fine une facture à payer qui ne le sera que par le citoyen…
Enfin si par nécessité notre pays devait dévaluer sa monnaie, le mécanisme de hausse des prix des médicaments sera automatiquement enclenché…Entre-temps nous aurons perdu nos usines, le tiers de nos pharmacies et notre savoir-faire.
Au niveau social, cette recherche effrénée de la baisse des prix des médicaments, en plus des difficultés qu’elle occasionne aux pharmaciens d’officine, risque d’avoir pour conséquence la fermeture d’usines de fabrication et donc du chômage en plus en perspective.
Sans entrer dans les détails, le Maroc qui est actuellement exportateur de médicaments, est entrain de devenir importateur, d’où le risque d’accentuation du déficit de la balance commerciale (déjà mal en point) avec ses répercussions négatives sur les réserves de change dont dispose notre pays. Ceux qui avaient apprécié l’indépendance de notre pays en matière de médicaments pendant la période de la guerre du Golfe en auront pour leurs frais. Aujourd’hui, tout le monde reconsidère la mondialisation, et s’accorde à observer un temps de répit.
Continuer de présenter la baisse des prix des médicaments comme une sinécure en occultant les conséquences possibles n’est en fin de compte pas productif car cette baisse aura in fine une facture à payer qui ne le sera que par le citoyen…
Enfin si par nécessité notre pays devait dévaluer sa monnaie, le mécanisme de hausse des prix des médicaments sera automatiquement enclenché…Entre-temps nous aurons perdu nos usines, le tiers de nos pharmacies et notre savoir-faire.