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Une embellie dans le ciel obscur de la Palestine qui voit son statut rehaussé au sein des Nations unies. Ainsi, la France a déclaré par la voix de Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, que son pays allait voter «oui» pour l’octroi à la Palestine du statut d’Etat observateur non-membre à l’ONU. Un statut fort convoité par la Palestine et qui lui permettra notamment d’adhérer à la Cour pénale internationale. D’ailleurs Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne, se veut très rassurant. A Ramallah, devant un millier de Palestiniens venus soutenir l’initiative diplomatique de leur pays, il a réitéré son intention d’obtenir de l’Assemblée générale de l’ONU ce statut.”Nous allons à l’ONU totalement confiants dans notre démarche. Nous aurons nos droits parce que vous nous soutenez”, a-t-il encore indiqué. Par ailleurs, le président de l’Autorité palestinienne s’est dit prêt à entamer des pourparlers avec Israël une fois que les Palestiniens auront obtenu ce statut. Ces derniers estiment que la sécurité et la stabilité dans la région ne s’établiront «qu’en cas de création d’un Etat palestinien dans les frontières de 1967, et ils veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de leur futur Etat».
C’est aujourd’hui que l’Assemblée générale prononcera son verdict. Les pronostics demeurent fort optimistes. Déjà la France a donné le ton. Mais comme l’a souligné Laurent Fabius, «ce vote, nous allons le faire avec cohérence et lucidité». Une décision qui vient conforter la position que la France a toujours adoptée vis-à-vis des Palestiniens. Allant dans le même sens, l’Autriche a déclaré qu’elle dira «oui» par le biais de son ministre des Affaires étrangères qui a même assuré que «plus de la moitié des pays de l’UE devrait se prononcer en faveur du texte palestinien… ».
L’Espagne va dans le même sens. “Nous croyons que l’adhésion à cette demande renforcera la position du président palestinien Mahmoud Abbas qui, au sein de la Palestine comme à l’extérieur, a le plus misé sur le dialogue et la négociation”, a insisté, à ce propos, José Manuel García-Margallo, ministre des Affaires étrangères. Et d’ajouter : “L’Espagne, avec d’autres pays membres, parraine une déclaration qui devrait être rendue publique immédiatement après” le vote, dans laquelle “l’Union européenne réaffirme son soutien à la solution passant par deux Etats ». Il va sans dire qu’une telle décision ne compte pas que des fervents. Selon les pronostics d’un diplomate français «Un ou deux pays s’y opposeraient, en l’occurrence l’Allemagne et les Pays-Bas et le reste s’abstiendrait ». Bien entendu, le pays de l’Oncle Sam va brandir son drapeau rouge afin de continuer à s’assurer la bénédiction de son protégé.
Reste à savoir ce qu’il en serait des pays africains car lors du vote en novembre 2011 pour l’adhésion de la Palestine à l’Unesco, huit pays africains s’étaient abstenus. Ce que les Palestiniens et le reste des pays arabes ont considéré comme un vote négatif.
C’est aujourd’hui que l’Assemblée générale prononcera son verdict. Les pronostics demeurent fort optimistes. Déjà la France a donné le ton. Mais comme l’a souligné Laurent Fabius, «ce vote, nous allons le faire avec cohérence et lucidité». Une décision qui vient conforter la position que la France a toujours adoptée vis-à-vis des Palestiniens. Allant dans le même sens, l’Autriche a déclaré qu’elle dira «oui» par le biais de son ministre des Affaires étrangères qui a même assuré que «plus de la moitié des pays de l’UE devrait se prononcer en faveur du texte palestinien… ».
L’Espagne va dans le même sens. “Nous croyons que l’adhésion à cette demande renforcera la position du président palestinien Mahmoud Abbas qui, au sein de la Palestine comme à l’extérieur, a le plus misé sur le dialogue et la négociation”, a insisté, à ce propos, José Manuel García-Margallo, ministre des Affaires étrangères. Et d’ajouter : “L’Espagne, avec d’autres pays membres, parraine une déclaration qui devrait être rendue publique immédiatement après” le vote, dans laquelle “l’Union européenne réaffirme son soutien à la solution passant par deux Etats ». Il va sans dire qu’une telle décision ne compte pas que des fervents. Selon les pronostics d’un diplomate français «Un ou deux pays s’y opposeraient, en l’occurrence l’Allemagne et les Pays-Bas et le reste s’abstiendrait ». Bien entendu, le pays de l’Oncle Sam va brandir son drapeau rouge afin de continuer à s’assurer la bénédiction de son protégé.
Reste à savoir ce qu’il en serait des pays africains car lors du vote en novembre 2011 pour l’adhésion de la Palestine à l’Unesco, huit pays africains s’étaient abstenus. Ce que les Palestiniens et le reste des pays arabes ont considéré comme un vote négatif.