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La Hollande n’entend pas rester les bras croisés face au retour, de plus en plus massif, de ses ressortissants revenant de Syrie et d’Irak. Elle est décidée, une loi aidant, à les renvoyer vers leurs pays d’origine, notamment le Maroc. Ce dernier serait obligé de les accueillir, étant donné leur deuxième nationalité. Une liste de 200 combattants marocains est déjà établie. La police des frontières applique méticuleusement la loi.
La Hollande ne se pose pas trop de questions sur ses ressortissants revenus de Syrie et d’Irak. Elle opte ainsi pour la voie la plus facile : les expulser vers leurs pays d’origine. Partis faire la guerre en Syrie et en Irak aux côtés de la nébuleuse terroriste de Daech, les Hollandais d’origine marocaine seraient automatiquement déchus de leur nationalité. Plusieurs pays européens ont emboîté le pas aux Pays-Bas.
Une loi a été déjà adoptée dans ce sens. Cela n’a pas posé trop de problèmes vis-à-vis des partis politiques et des associations.
Selon des rapports des renseignements néerlandais, une liste de 250 personnes, parties combattre auprès des terroristes d’Al Baghdadi, a été établie, au cours des trois derniers mois. Le coordinateur général de la lutte contre le terrorisme en Hollande a du pain sur la planche. Ceux qui n’ont pas encore entrepris le retour en Europe, près de 200 personnes dont une grande partie est née en Hollande, sont déjà avertis, et devraient ainsi penser au Maroc comme l’unique alternative légale. Les premiers revenants ont déjà été interceptés aux frontières, et ont été refoulés vers leur pays. Le cas de «Oussama S» surnommé «Abou Lyazid», impliqué pour son soutien à Daech dans les réseaux sociaux et son rôle dans le recrutement des jeunes au profit de cette nébuleuse abjecte, apporte la preuve de la volonté des autorités hollandaises à régler ce problème au plus vite.
Rappelons que Rabat qui a procédé à des amendements de son Code pénal, a préféré traduire en justice les revenants de Syrie et d’Irak, dont la majorité est âgée entre 19 et 25 ans, sans pour autant les déchoir de leur nationalité.
La Hollande ne se pose pas trop de questions sur ses ressortissants revenus de Syrie et d’Irak. Elle opte ainsi pour la voie la plus facile : les expulser vers leurs pays d’origine. Partis faire la guerre en Syrie et en Irak aux côtés de la nébuleuse terroriste de Daech, les Hollandais d’origine marocaine seraient automatiquement déchus de leur nationalité. Plusieurs pays européens ont emboîté le pas aux Pays-Bas.
Une loi a été déjà adoptée dans ce sens. Cela n’a pas posé trop de problèmes vis-à-vis des partis politiques et des associations.
Selon des rapports des renseignements néerlandais, une liste de 250 personnes, parties combattre auprès des terroristes d’Al Baghdadi, a été établie, au cours des trois derniers mois. Le coordinateur général de la lutte contre le terrorisme en Hollande a du pain sur la planche. Ceux qui n’ont pas encore entrepris le retour en Europe, près de 200 personnes dont une grande partie est née en Hollande, sont déjà avertis, et devraient ainsi penser au Maroc comme l’unique alternative légale. Les premiers revenants ont déjà été interceptés aux frontières, et ont été refoulés vers leur pays. Le cas de «Oussama S» surnommé «Abou Lyazid», impliqué pour son soutien à Daech dans les réseaux sociaux et son rôle dans le recrutement des jeunes au profit de cette nébuleuse abjecte, apporte la preuve de la volonté des autorités hollandaises à régler ce problème au plus vite.
Rappelons que Rabat qui a procédé à des amendements de son Code pénal, a préféré traduire en justice les revenants de Syrie et d’Irak, dont la majorité est âgée entre 19 et 25 ans, sans pour autant les déchoir de leur nationalité.