Gianni Infantino : Les joueurs qui se couvrent la bouche lors d'altercations devraient être exclus
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La Fédération Royale marocaine de football (FRMF) a exprimé, dimanche, son entière solidarité et son soutien inconditionnel à l'international marocain, Omar El Hilali, suite aux propos "offensants" dont il a été victime, à l’occasion du match de la 26è journée de la Liga entre Espanyol Barcelone et Elche.
Dans un communiqué publié sur son site officiel, la FRMF "condamne fermement et rejette toute forme de racisme ou de discrimination aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur des stades".
A cette occasion, la FRMF réitère son attachement à promouvoir les valeurs de tolérance et de fair-play lors de toutes les compétitions.
Par ailleurs, le président de la Fifa, Gianni Infantino, a estimé dimanche que les footballeurs qui se couvrent la bouche lors d'altercations devraient être exclus, réagissant ainsi à l'incident ayant impliqué le joueur du Benfica Lisbonne Gianluca Prestianni, accusé d'insultes racistes contre le Brésilien du Real Madrid Vinicius.
"Si un joueur se couvre la bouche et dit quelque chose qui a des conséquences racistes, alors il doit être exclu, évidemment. Il faut présumer qu'il a dit quelque chose qu'il n'aurait pas dû dire, sinon il n'aurait pas eu besoin de se couvrir la bouche", a indiqué le patron de la Fédération internationale de football dans un entretien accordé à Sky Sports.
"Ce sont des actions que nous pouvons et devons entreprendre pour prendre au sérieux notre lutte contre le racisme", a ajouté le dirigeant italo-suisse.
L'UEFA a suspendu provisoirement Gianluca Prestianni en attendant le terme de son enquête après les incidents survenus lors du 8e de finale aller de Ligue des champions entre le Benfica et le Real, le 17 février. La rencontre, remportée 1-0 à Lisbonne par les Madrilènes, avait été interrompue une dizaine de minutes après que Vinicius s'est plaint d'avoir été traité de "singe" par l'Argentin. Des accusations que ce dernier a réfutées sur son compte Instagram, arguant que le Madrilène avait "malheureusement mal interprété ce qu'il a cru entendre".
L'entraîneur du Benfica Lisbonne José Mourinho, qui avait dans un premier temps pris la défense de son joueur, a assuré dimanche que si les faits étaient confirmés par l'enquête, l'Argentin ne rejouerait plus sous ses ordres.
"Bien sûr, dans le cadre d'une procédure disciplinaire, il faut analyser la situation et rassembler des preuves, mais nous ne pouvons pas nous contenter de cela à l'avenir", a déclaré M. Infantino.
"Nous devons agir avec fermeté et de manière dissuasive. Peut-être devrions-nous envisager non seulement de punir, mais aussi de changer notre culture et de donner la possibilité aux joueurs ou à toute personne ayant commis une faute de présenter des excuses. On peut faire des choses qu'on regrette sous le coup de la colère, s'excuser, et la sanction doit alors être différente. Nous devrions peut-être envisager cette possibilité", a-t-il également dit.
Dans un communiqué publié sur son site officiel, la FRMF "condamne fermement et rejette toute forme de racisme ou de discrimination aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur des stades".
A cette occasion, la FRMF réitère son attachement à promouvoir les valeurs de tolérance et de fair-play lors de toutes les compétitions.
Par ailleurs, le président de la Fifa, Gianni Infantino, a estimé dimanche que les footballeurs qui se couvrent la bouche lors d'altercations devraient être exclus, réagissant ainsi à l'incident ayant impliqué le joueur du Benfica Lisbonne Gianluca Prestianni, accusé d'insultes racistes contre le Brésilien du Real Madrid Vinicius.
"Si un joueur se couvre la bouche et dit quelque chose qui a des conséquences racistes, alors il doit être exclu, évidemment. Il faut présumer qu'il a dit quelque chose qu'il n'aurait pas dû dire, sinon il n'aurait pas eu besoin de se couvrir la bouche", a indiqué le patron de la Fédération internationale de football dans un entretien accordé à Sky Sports.
"Ce sont des actions que nous pouvons et devons entreprendre pour prendre au sérieux notre lutte contre le racisme", a ajouté le dirigeant italo-suisse.
L'UEFA a suspendu provisoirement Gianluca Prestianni en attendant le terme de son enquête après les incidents survenus lors du 8e de finale aller de Ligue des champions entre le Benfica et le Real, le 17 février. La rencontre, remportée 1-0 à Lisbonne par les Madrilènes, avait été interrompue une dizaine de minutes après que Vinicius s'est plaint d'avoir été traité de "singe" par l'Argentin. Des accusations que ce dernier a réfutées sur son compte Instagram, arguant que le Madrilène avait "malheureusement mal interprété ce qu'il a cru entendre".
L'entraîneur du Benfica Lisbonne José Mourinho, qui avait dans un premier temps pris la défense de son joueur, a assuré dimanche que si les faits étaient confirmés par l'enquête, l'Argentin ne rejouerait plus sous ses ordres.
"Bien sûr, dans le cadre d'une procédure disciplinaire, il faut analyser la situation et rassembler des preuves, mais nous ne pouvons pas nous contenter de cela à l'avenir", a déclaré M. Infantino.
"Nous devons agir avec fermeté et de manière dissuasive. Peut-être devrions-nous envisager non seulement de punir, mais aussi de changer notre culture et de donner la possibilité aux joueurs ou à toute personne ayant commis une faute de présenter des excuses. On peut faire des choses qu'on regrette sous le coup de la colère, s'excuser, et la sanction doit alors être différente. Nous devrions peut-être envisager cette possibilité", a-t-il également dit.